









liens
vers :
Le site
anglais de la Fondation Bannister
Le site canadien de la
Coalition Canadienne Contre la Peine de Mort
Le site
allemand de Petra Richter (1)
Le site
allemand de Petra Richter (2)
Le site
très actualisé de Rick Halperin
Le site d'Amnesty
International
Le site des Familles de Victimes
pour une Réconciliation
Le site de
"Lamp of Hope"
Le site
Suisse alémanique de Walter Giger
Le site de
Nanon Williams en anglais pour l'instant
lisez la campagne que nous lançons,
avec l'aide de la mère de Nanon, pour l'aider à obtenir
un second procès
NOTE: ce
site ouvre sur le site du Révérend René Mulkey (emails
possible pour les prisonniers)
Le site
excellent et très informé (mais en anglais) de Richard
Dieter
Le site
d'ABC News sur l'actualité de la peine de mort aux USA
(en anglais)
|
Stop Barbarie |
 |
...STOP DEATH PENALTY !!! |
TORTURES
EN PRISON
Viols,
sévices, privations, isolement: Agissons!
ARRETEZ!

ARRETEZ!
I
LES COUPS, OU LA MORT DE FRANK
VALDES
Le
17 juillet 1999,à l'intérieur de l'unité de sécurité
maximale X-WING de la prison de Tallahassee, en Floride,
le détenu Frank Valdes a trouvé
la mort dans des circonstances effarantes. Mais Valdes
n'est pas décédé pour rien.
Son histoire a mis en émoi beaucoup de témoins
désireux de parler des sévices constants dont les
prisonniers sont sujets.
Désormais, ils parlent.

Accuse du meutre d'un policier, Frank Valdes
savait qu'on ne le ménagerait pas. Pousse a bout , il n'avait pas tarde a devenir volontiers agressif -peut-etre une maniere de se proteger.
Le matin du 17 juillet, un groupe de sécurité est venu
fouiller sa cellule -procédure habituelle.
Comme Valdez s'opposait à leur entrée, il a été sorti
de force et transféré dans une autre cellule. "Cet
endroit n'est pas humain", devait, plus tard,
déclarer l'avocate Susan Carey, spécialiste des
sévices sur condamnés à mort.
A 15h15, un policier qui faisait sa ronde decouvre
Valdes dans un état désespéré. L'alerte est donnée
à 15h25. Immédiatement transporté au Shads Hospital,
Frank Valdes est déclaré mort à 16h18.

CE QUE L'ON SAIT AUJOURD'HUI
:
L'ARRIVEE A X-WING
A
Tallahassee, X-Wing est "un lieu de cauchemar".
Il y est fréquent de voir les détenus en venir aux
mains avec les gardiens. Les uns, comme les autres, sont
connus pour etre les plus enragés.
Cinq prisonniers du centre correctionnel Hamilton, à
Jasper ont été menés vers l'unité de sécurité de
Tallahassee le 4 juillet: Anthony Hayward, William
Matthews, Derrick Boykins, Sirlathian Cross et Charles
Jerry. Frank Valdes était déjà là. Déjà en enfer.
Selon le témoignage du détenu Michael Lambrix,
les gardiens auraient commencé à malmener tout le
groupe dès la nuit meme: "Ils les ont sortis de
leurs cellules un par un et les ont battu jusqu'à plus
soif. Meme avec nos énormes portes blindées, nous
pouvions entendre le bruit des coups et les cris
-principalement pour les deux qui étaient très près de
ma cellule." Selon le témoignage du détective
privé Vincent Matthews, "les
coups sont une forme de bizutage. On veut faire
comprendre à ceux qui arrivent qu'ils quittent un camp
de vacances pour une vraie prison. A Charles Jerry, par
exemple, on lui a dit qu'il devait sortir pour aller
rencontrer la personne chargée des dossiers
d'accusation. Et au lieu de ça, on lui a collé un sac
sur la tete, un noeud de corde contre le nez et il a
été battu jusqu'à tomber insconscient."
Le 10 juillet, deux gardiens ont brisé la machoire de
William Matthews. Il est resté sans soins, sans visite
médicale pendant plus d'une semaine, puis le dentiste de
la prison lui a signifié qu'il n'avait qu'une banale
carrie et il est reparti en cellule avec quelques
analgésiques et antibiotiques.
C'est pendant cette semaine-là que Frank Valdes
a manifesté le
plus bruyamment, criant à l'aide, tapant contre sa
porte. "Valdes n'en pouvait plus, c'est tout",
devait dire le détenu William Van Poyck.
Toujours selon William Van Poyck:
"Les gardiens étaient hors de controle. On pouvait
s'attendre à ce qu'ils tuent quelqu'un." Le 17
juillet, selon le détenu Dallas Price,
des gardiens se sont concertés et il a clarement
entendu: "Mais qui va se charger de ce
coup-là?" "J'ai des volontaires". Cela se
passait 30 minutes avant l'intervention dans la cellule
de Frank Valdes...
LE TRANSFERT: C'est vrai, il faisait trop de bruit,
Valdes. Il n'était ni aimable ni bavard. Il cognait
facilement, sur des détenus comme sur des gardiens.
L'exaspération de certains gardiens contre cet
irréductible s'est terminée en cauchemar.
W. Fletcher, avocat des policiers, a reconnu que les
membres de la section d'intervention (5 personnes) qui
ont voulu pénétrer dans la cellule de Frank Valdes
pour une prétendue "fouille" l'ont d'abord violemment
battu pendant près de 20 minutes, puis l'ont
drogué avec un jet de gaz lacrymogene pour pouvoir le
trainer dehors pieds et poings enchainés.
A demi-conscient, Valdes a été sérieusement malmené.
Selon le témoignage du détenu Dallas Price,
"Valdes est tombé par terre à sa sortie de cellule
comme un morceau de viande s'étale. Je ne me suis mis à
observer réellement ce qui se passait qu'après avoir
entendu des hurlements et vu une chose rouge et blanche
effondrée devant ma cellule. Il m'a fallu 3 minutes
avant de dire: Bon Dieu, mais c'est la tete de Frank! Et
pendant tout ce temps, un gardien criait: 'Frank Valdes,
debout!'". Trois gardiens, sans doute, ont fait
tomber Valdes.
Selon le témoignage du détenuMichael Barron,
"Valdes était insconscient et à terre lorsqu'on
l'a battu à coup de bottes dans les parties
génitales." jusqu'à l'arrivée à l'aile X-WING
où il a été battu avec une violence inhumaine.
L'AUTOPSIE:
Dès
l'annonce de la mort de Frank Valdes, le directeur de la
prison, James Crosby a tout d'abord écouté la version
des enqueteurs dépechés par l'Etat: il s'agissait d'un
assassinat dont on ignorait l'auteur; puis la version des
gardiens suspectés de sévices envers Valdes: c'est un
suicide.
Puis est arrivée le résultat officiel sans appel:
-Toutes les cotes ont été brisées (sans doute avec les
boucliers des gardes).
-Les parties génitales ont été écrasées.
-Le foie a éclaté.
-Le cerveau a été gravement endommagé suite à la
chute.
-Une hémorragie cérébrale s'en est suivie (cause
probable de la mort).
-Et, sur le corps, comme "tatouées", les
empreintes des semelles de bottes des gardiens.
L'APRES
VALDES
Très
vite, c'est William van Poyck,
qui s'est emparé de
l'affaire afin qu'elle ne soit pas étouffée car il
semblait que rien n'allait se passer: on s'était déjà
débarrassé d'un gardien suspect, le capitaineTimothy
Thornton en le transférant dans une autres
prison.
Il est vrai que Thornton n'est pas un inconnu: avec le
sergent Jason Griffis -également suspecté dans
l'affaire Valdes- ils avaent déjà été suspendus en
janvier 1998 pour avoir battu à mort (mais il a
survécu) le détenu David Sktrtich.
Van Poyck à écrit au Gouverneur Jeb Bush dès le 20
juillet.
Très vite une enquete a démarré.
-les neuf gardiens ont été suspendus (meme celui qui
n'était plus là)
-Le FBI et des membres du département de Floride pour le
Minitère de la Justice ont très vite rejoint l'enquete.
-Après vérification, les gardiens mis en cause n'ont
pas fait l'objet d'une détention mais ont été démis
de leurs fonction sans salaire. Aucune accusation n'a
été portée contre eux.
-Le 28 juillet, sur l'ordre du directeur de la prison,
une caméra-vidéo de surveillance sera automatiquement
mise en marche dès qu'un détenu sera transféré d'une
cellule à une autre. Les 53 autres prisons de Floride
vont en faire autant.
-En ete 2000, nous en etions la: pas de sanction. Chargée de
coordonner l'enquete, Arlene Huszar s'est dite fort
préoccupée par le soin évident mis à nettoyer la
cellule de Valdes de façon à ce qu'aucune preuve ne
subsiste. Et Dallas Price a également déclaré qu'on
était venu nettoyer à grand eau devant sa cellule.
-La famille de Frank Valdes -principalement sa femme, Wanda- a décidé de porter
plainte.
-Certains prisonniers "temoins" du meurtre delibere de Frank Valdes ont demande a etre transferres dans d'autres prisons. C'est ainsi que l'un d'eux, Mark deFriest, se retrouve aujourd'hui a Pelican Bay (Californie), l'une des prisons les plus abominables des Etats-Unis, ou regne la loi des racistes et des "gangs". Une Supermax (unites de haute securite, comme on les appelle)d'horreur absolue. Voici la derniere lettre recue de Mark a tous ceux qui lui ont ecrit pour lui temoigner un soutien moral: " Chers amis, Salut! Eh oui, je suis toujours vivant, mais cette fois en Californie...Je dois vous dire ceci: lorsque j'ai quitte la Floride, on m'a force a sortir nu de ma cellule. (tous ses papiers personnels et vetements lui ont ete supprimes) J'ai recu un nouveau T.shirt et des pantalons puis j'ai ete embarque dans un avion qui es passe par Atlanta (Georgie), Bangor (Minnesota), Oastville (new York) et Oklahoma city (Oklahoma). A chaque escale, on m'a colle en prison. Enfin je suis arrive em Californie, a la "Deuel Vocational Institution" ou j'ai passe 5 mois boucle dans une cellule en isolation permanente pendant que les autorites des lieux se penchaient sur mon cas. J'ai finir par atterrir a Pelican Bay, mais avec une mention speciale: celle de rester pour un temps "indetermine" en SHU (unite de haute securite). "Indertermine", cela veut dire que je risque de passer toute ma vie en isolation totale. Pour vous donner une idee, sachez que si j'avais ete pris avec un kilo de de drogue dans ma cellule, j'aurais eu droit a 12 mois de SHU; si j'avais tue un autre detenu, a 24 mois.. Le SHU a vie est theoriquement reserve aux membres de gangs extremement dangereux ainsi qu'aux prisonniers qui ont a leur record quelques meurtes commis a l'interieur d'autres prisons!. Quand a SHU lui-meme, il faut le voir pour y croire. Une tour ou l'on vous surveille tout en gardant le doigt sur la gachette d'un revolver est est cote de chaque bloc de cellules; une mitrailleuse est a quelques metres de ma cellule. Nous vivons tous avec une balle au dessus de nos tetes.. C'est un cauchemar. Mais je ne reverrai plus jamais la Floride. C'est au moins ca!". (Mark deFriest P-64135, Pelican Bay State Prison, D5-219, PO Box: 7500, Crescent City, CA, 95531 -USA.)
-Aujourd'hui, en Fevrier 2001, demarre, en Floride, le proces des "suspects". Un proces equitable? C'est ce que nous souhaitons tous, mais les autorites de Floride, a commencer par le Gouverneur Jeb Bush et le chef du Departement Correctionnel, Michael Moore, aimeraient bien que l'affaire Valdes passe a la trappe, classee comme "accident". CE N'EST PAS POSSIBLE.
Pourtant, selon Jim Brown Goldwin, ex-directeur de
prisons, "c'est à Crosby et à lui seul
d'etre tenu pour responsable de ce qui s'est passé et de
ce qui se passera. Si vous voulez etre le chef des chiens
et courir avec eux, vous ne pouvez pas vous cacher
derrière une porte."
PARLER,
ENFIN...
Les
prisonniers parlent des sévices permanents. Ils
dénoncent:
-la privation de nourriture.
-l'oubli systématique de la douche -seul moyen
permettant de se laver.
-les carences en assistance médicale.

Dans
les prisons de Floride qui ne sont pas considérées
comme "unités de sécurité
maximle",l’arrivée du nouveau secrétaire
départemental chargé des prisons, Michael Moore,
n’a fait qu’electriser une situation déjà
tendue.
On déplore aujourd’hui:
-la cessation ou diminution drastique des visistes.
-le passage obligé, pour les prisonniers de 3 heures de
loisirs à 1 heure seulement.
-La mainmise sur tous les survêtements pour exercices
physiques.
-l’interdiction des colis de Noël
-l’interdiction de posséder plus de 10
photographies dans sa cellule.
-l’interdiction d’avoir une télévision ou une
radio.
Dans la prison d’Etat de Tallahassee,
en mai dernier, un détenu de 25 ans, Craig
Powell, s’est pendu
après avoir hurlé: “je n’en peux plus, je
vais me tuer”. Il est mort dans le coma deux heures
après l’intervention des gardiens.
Nous savons depuis début septembre, après une longue
enquête due, principalement à la ténacité de Kaye
Harris, responsable de la santé en prison pour
l’Etat de Floride, que ces gardiens étaient devant
la porte de Craig Powell depuis longtemps: ils ont
entendu le détenu hurler, ont vu son suicide par
l’oeilleton et ne sont intervenus qu’une bonne
demi-heure plus tard.. lorsque tout était fini, ou
presque. “Les toutes premières minutes d’une
pendaison sont critiques, a expliqué Kaye Harris. Les
gardiens ont prétendu que le personnel médical avait
immédiatement placé Craig Powell sous oxygène. Quelle
erreur! Si vous mettez un masque à quelqu’un qui ne
peut déjà plus respirer, que pouvez-vous attendre? Sa
mort par étouffement, c’est tout.”
Craig Powell, emprisonné pour voies de fait, devait
être remis en liberté en Août. Ca n’a pas dû
plaire aux gardiens.

Dans la prison de sécurité maximale de STARKE,
des statistiques inquiétantes viennent d’être
mises à jour:
-sur les 511 gardiens, 89 ont déjà été arrêtés pour
délits divers -soit 1 sur 6.
-ces délits allaient de la prostitution aux coups et
blessures, mais l’un d’entre eux a été
condamné
pour assassinat et un autre pour violence sur mineur
(l’enfant porte encore sur son visage et son
corps les traces du ceinturon en cuir de son bourreau).
-11 de ces gardiens ont été traînés en justice pour
actes de violence aggravée.
Où est le problème?
Tout simplement dans le fait qu’aucun dossier grave
(les faits doivent avoir été commis avant 1981,
c’est une sorte de prescription non avouée) ne peut
empêcher un individu potentiellement dangereux
de détenir un pouvoir extrême sur d’autres
individus dangereux.
Vous connaissez les combats de Pittbulls?
En plus, aucun suivi psychologique de ces hommes
n’est visiblement demandé par la section
départementale en charge des prisons.

La vie n'est pas meilleure dans les prisons du TEXAS:
En Juillet dernier, un prisonnier, Justin Wiley Dickens,
a été accusé d'avoir fait tomber exprès un gardien
après avoir été poignardé. Le gardien a admis que
Dickens n'était pour rien dans cette chute.
Malgré cela, on a placé le détenu en cellule
d'isolement et il n'a pas cessé durant l'été d'être
continuellement harrassé par d'autres gardiens ne se
privant pas de lui dire qu'ils auraient sa peau.
Dickens a eu peur. Ses affaires personnelles lui ont
été confisquées voire détruites.
Depuis la fin de l'été, Dickens a changé. Ses
correspondants ou visiteurs habituels ne le reconnaissent
plus et, d'ailleurs, il ne veut plus les voir. L'une
d'elles a simplement dit: "Ils y sont
parvenus: il est devenu une bête sauvage".

II
LA NEGLIGEANCE D'ASSISTANCE
MEDICALE OU LA MORT DE
HORACE MEL POPE
Horace
Mel Pope vivait depuis des
années dans le couloir de la mort de la prison de
Raiford, en Floride. Son occupation favorite consistait
à tricoter au crochet des vêtements pour enfants
qu’il envoyait ensuite à l’Institut La Leche
Group, dépendant de l’église de Clarckson, dans le
Michigan.
L’une de ses correspondantes principales, Elaine
Chamberlain, a déménagé pour être plus près de lui.
Ils s’aimaient et se sont mariés. Pour le meilleur.
Et pour le pire.
Souffrant atrocement des reins, pouvant difficilement
respirer, toussant de façon répétée, urinant du sang,
Horace Mel Pope a demandé des soins d’urgence, des
radios, des examens. Comme il avait été tuberculeux, on
ne s’en est pas beaucoup occupé. On l’a
traité en tuberculeux et placé en isolation.
Horace Mel Pope est mort au milieu du mois de Juillet
1999 d’un cancer non diagnostiqué et non traité
des reins avec métastases pulmonaires.

CE
QUE L'ON SAIT AUJOURD'HUI
PREMIERES DOULEURS: En 1994,
Horace Mel Pope a subi plusieurs examens et radios des
reins, du thorax, de l’urètre et de la vessie. On
pensé que le patient souffrait de calculs reinaux -ce
qu’aucune radio n’indiquait- et les médecins
de Raiford (qui n'ont aucun diplôme d'étata, ce qui
n'est pas le cas pour les médecins indépendants) ont
conclu à une hématurie banale due à ces calculs. De
l’Ibuprofène et du Tylénol ont alors été donné
à Horace Mel Pope. Autant dire: rien.
Pendant six ans, sa santé empirant, les mêmes tests et
les mêmes radios ont été pratiquées et les médecins
ont abouti au même diagnostic.
L'ANALYSE HORS PRISON: Au début de
l’année 1999, des médecins indépendant ont
entendu parler du cas de Horace Mel Pope qui les a
alarmés. Ils ont pu l’examiner et conclure à un
cancer des reins avec des métastases pulmonaires. Dans
leur rapport, ils ont tenu à préciser que ce cancer
datait de longtemps et que le cas était désespéré.
"pourquoi ne pas avoir parlé?" ont-ils
demandé. "J’ai parlé", a répondu Horace
Mel Pope.
Effectivement, il n’arrêtait pas de se plaindre,
mais ces plaintes ont toujours été traitées de
"manipulations voire simulations". Quant aux
saignements, il a toujours été signifié à ses proches
qu’on "ne les avait pas vus" -de là à
dire qu’ils n’existaient pas... Un mois après,
on a pu faire sortir Horace Mel Pope de Raiford pour lui
faire passer des examens plus poussés dans un hopital
indépendant de la prison, le Jacksonville Memorial
Hospital.
Le diagnostic fut sans appel: cancer au stade terminal.
Chimiothérapie et rayons seraient inutiles et ne
feraient qu’aggraver une souffrance déjà
insoutenable.
Ce fut la fin d’Horace Mel Pope, l’homme qui
crochetait des vêtements pour enfants.
L'APRES DECES: Il n’y en eut rien. Sa
veuve, Elaine Pope, n’eut pas accès au dosier
médical et Michael Moore, responsable des prisons de
l’état de Floride, a strictement demandé le plus
strict secret sur cette affaire.
Pour
passer à la page 2:
Tortures en prison, page 2
***
VOUS ETES LE VISITEUR N°

Dernière mise à jour: 3 Février 2000
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