Revers de 4-0 à Halifax
Les Sags terminent un voyage difficile

par Stéphane Bégin
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HALIFAX (SB) - Fatigués d'un difficile voyage dans les Maritimes, les Saguenéens de Chicoutimi se sont inclinés par la marque de 4-0, hier après-midi, devant les Mooseheads d'Halifax.

Les hommes de Martin Daoust ont donc complété leur série de quatre rencontres dans l'Est canadien avec une victoire à Cap-Breton et trois défaites à Acadie-Bathurst, Moncton et Halifax respectivement.
Hier, les Chicoutimiens se sont butés à Alexei Volkov, médaillé d'or au Championnat du monde junior. Mais en fait, ils n'ont pas tellement mis à l'épreuve, le gardien russe, qui n'a eu que 14 tirs à repousser.

En contrepartie, Rémi Bergeron a été bombardé de tous les bords et tous les côtés, ayant à arrêter 52 des 56 lancers dirigés en sa direction.

«Nous n'avons pas eu un bon match, lance Martin Daoust. On a aussi fait face à une bonne équipe, qui a bien patiné. Mais nous n'avons lancé que 14 fois. De notre côté, une chance que Rémi a été solide. Il l'a été du début à la fin.

«Il faut dire que nous sommes arrivés à 2h00 dans la nuit à Halifax et on jouait à peine 12 heures plus tard. Nous avons eu un calendrier difficile dans les Maritimes et il n'est donc pas facile de se préparer adéquatement dans ces circonstances», note Daoust.

Brandon Reid, deux, Ladislav Nagy et Johnstone ont eu raison de Rémi Bergeron.

Martin Daoust se dit tout de même satisfait de la tenue de sa troupe dans les Maritimes. Il aurait aimé revenir à la maison avec une victoire supplémentaire.

«Nous avons passé près de gagner à Acadie-Bathurst et Moncton. Malgré tout, nous avons gagné à Cap-Breton, ce qui nous permet de nous rapprocher d'eux et d'une place dans les séries éliminatoires.

«Pas question d'abandonner. Il reste encore plusieurs matches à jouer, dont deux contre Cap-Breton. Il nous faut gagner sur une base régulière», indique Daoust, qui a eu de bons mots pour Jonathan Francoeur.

Il a aussi parlé du dynamisme du nouveau venu, Joey D'Amico, mais a déploré sa blessure (séparation de l'épaule), ce qui le tiendra au rancart pour une période de deux semaines.

LE QUOTIDIEN, le lundi 25 janvier 1999


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