Le Jardin secret de Michou 

Visite de mon copain B - Janvier 2006

 

Heureusement, comme je n'avais à ma disposition qu'une heure et demi pour me préparer, il a vite accepté que ma tenue laisse à désirer.

C'est ainsi que, lors de son arrivée, au moment où je lui ai offert mes poignets dans mon dos pour qu'il les ligote et que je me sente complètement à sa mercie, je ne portais qu'un déshabillé par-dessus mes sous-vêtements. En plus, je n'avais même pas eu le temps de m'épiler ou de me donner un lavement. Pourtant, afin d’éviter, disait-il, que mon petit "clito" ne s'excite outre mesure, il m’avait prévenue que je pourrais être placée en état de chasteté forcée.

Souvent, avant de nous asseoir pour jaser un peu, je réussi à le distraire de ce genre de menaces en lui offrant de nous servir une coupe de vin. Cette fois-ci, ça n'a pas fonctionné et, dès que mes poignets ont été ligotés dans mon dos, j'ai dû me pencher sur une table pour subir l'humiliation de sentir mes petites culottes descendues sur mes genoux.

Comme il est toujours très doux, il m'a à peine fait souffrir lorsqu'il a introduit la grosse "plug" d'acier chromé entre mes fesses. Puis, rapidement, l'anneau au bout de mon sexe y a été fixé et une grosse ceinture de chasteté de cuir noir a été passée entre mes cuisses pour maintenir tout cet appareillage en place.

Pendant tout le temps, je n'ai cessé d’être caressée. C'était un peu frustrant, parfois, de sentir mon sexe ainsi compressé entre mes jambes et incapable de réagir pleinement mais, au moins, ça me faisait oublier la pression qu'exerçait la ceinture de chasteté sur la plug qui s'enfonçait, de plus en plus, entre mes fesses.

Mais, lorsque j’ai été ligotée sur une chaise, de manière à ce que cette pression devienne encore plus intense, j'ai eu rapidement l'impression que mon corps allait se fendre en deux et je n'ai pu résister encore bien longtemps.

Cette pression, ajoutée à la panique provoquée par l’incapacité de respirer convenablement, j'ai alors été obligée à donner le signal que je ne pouvais plus offrir le plaisir d'être maintenue dans cet état de soumission.

Jamais de ma vie je n'avais été bâillonnée aussi efficacement, avec du tissu qui remplissait ma bouche hermétiquement et du "saran wrap" appliqué serré autour de ma tête.

Malgré ces faiblesses de ma part, dès que j'ai été libérée et que j'eus repris mon calme, B avait encore des gâteries en réserve pour moi (et, c'est ce qui fait l'objet de la plupart des photos affichées sur la page que vous venez de quitter).

Il m’a d'abord débarrassé de mes bas et de mes chaussures pour m'enfiler une paire de bas culotte et des escarpins bleus, à talons vertigineux. Ces bas culotte, qu'il m'a offert, sont si fins que les caresses sur mes jambes ont été enivrantes au possible. Puis, je me suis sentie vraiment espiègle, lorsqu'il  m'a fait poser dans l'imperméable transparent qu'il m'a également offert.

Pouvez-vous croire qu'il s'en est fallu de peu pour que je refuse l'offre d'une soirée si agréable (ha! ha! ha!)? 

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Dernière mise à jour: 20 janvier 2006

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