 
Heureusement, comme je n'avais à ma disposition qu'une heure et
demi pour me préparer, il a vite accepté que ma tenue laisse à désirer.
C'est ainsi que,
lors de son arrivée, au moment où je lui ai offert mes poignets dans mon dos
pour qu'il les ligote et que je me sente complètement à sa mercie, je ne
portais qu'un déshabillé par-dessus mes sous-vêtements. En plus, je n'avais
même pas eu le temps de m'épiler ou de me donner un lavement. Pourtant, afin
d’éviter, disait-il, que mon petit "clito" ne s'excite outre mesure, il
m’avait prévenue que je pourrais être placée en état de chasteté forcée.
Souvent, avant de
nous asseoir pour jaser un peu, je réussi à le distraire de ce genre de
menaces en lui offrant de nous servir une coupe de vin. Cette fois-ci, ça
n'a pas fonctionné et, dès que mes poignets ont été ligotés dans mon dos,
j'ai dû me pencher sur une table pour subir l'humiliation de sentir mes
petites culottes descendues sur mes genoux.
Comme il est
toujours très doux, il m'a à peine fait souffrir lorsqu'il a introduit la
grosse "plug" d'acier chromé entre mes fesses. Puis, rapidement, l'anneau au
bout de mon sexe y a été fixé et une grosse ceinture de chasteté de cuir
noir a été passée entre mes cuisses pour maintenir tout cet appareillage en
place.
Pendant tout le
temps, je n'ai cessé d’être caressée. C'était un peu frustrant, parfois, de
sentir mon sexe ainsi compressé entre mes jambes et incapable de réagir
pleinement mais, au moins, ça me faisait oublier la pression qu'exerçait la
ceinture de chasteté sur la plug qui s'enfonçait, de plus en plus, entre mes
fesses.
Mais, lorsque j’ai
été ligotée sur une chaise, de manière à ce que cette pression devienne
encore plus intense, j'ai eu rapidement l'impression que mon corps allait se
fendre en deux et je n'ai pu résister encore bien longtemps.
Cette pression,
ajoutée à la panique provoquée par l’incapacité de respirer convenablement,
j'ai alors été obligée à donner le signal que je ne pouvais plus offrir le
plaisir d'être maintenue dans cet état de soumission.
Jamais de ma vie
je n'avais été bâillonnée aussi efficacement, avec du tissu qui remplissait
ma bouche hermétiquement et du "saran wrap" appliqué serré autour de ma
tête.
Malgré ces
faiblesses de ma part, dès que j'ai été libérée et que j'eus repris mon
calme, B avait encore des gâteries en réserve pour moi (et, c'est ce qui
fait l'objet de la plupart des photos affichées sur la page que vous venez
de quitter).
Il m’a d'abord
débarrassé de mes bas et de mes chaussures pour m'enfiler une paire de bas
culotte et des escarpins bleus, à talons vertigineux. Ces bas culotte, qu'il
m'a offert, sont si fins que les caresses sur mes jambes ont été enivrantes
au possible. Puis, je me suis sentie vraiment espiègle, lorsqu'il m'a fait
poser dans l'imperméable transparent qu'il m'a également offert.
Pouvez-vous croire
qu'il s'en est fallu de peu pour que je refuse l'offre d'une soirée si
agréable (ha! ha! ha!)? |