Une expérience "spirituelle"
avec
un Maître qui me fait accepter la souffrance
:
Après
m'avoir dit, pour la xième fois: "Penche la tête", il ajoute,
comme sur un ton de confidence: "Prépare-toi! Je vais me faire
plaisir!"
J'essaie de demeurer calme et de maintenir l'état de détente
que cet homme m'a fait atteindre. Puis, je
ressens un violent choc sur le haut de mes fesses, avant d'être
projettée vers l'avant. Je lâche, peut-être, un grand cri de
douleur. Peut-être pas, non plus, car j'ai maintenant l'impression que ce
que ressent mon corps n'a plus d'importance.
Nous
sommes dans la nuit du 18 au 19 juin 2005 et je suis
suspendue par les poignets à une poutre du plafond du sous-sol
d'une résidence de la ville de Québec. Je suis presque
nue mais, cette fois, ça ne me dérange même pas.
L'homme qui vient
de me frapper se rapproche de nouveau de moi, défait mes liens
et m'ordonne de me mettre à quatre pattes pour aller reprendre
ma place. Devant ma chaise, je remonte sur
mes hauts talons mais je n'ose pas m'assoir de peur que mes
fesses ne le supporte pas et que cela mette ainsi fin à cet état d'euphorie qui
m'habite.
Certains d'entre
vous vont sûrement me trouver folle mais, je viens de vivre une
expérience que je qualifierais de "spirituelle" et que je considère comme extraordinaire. J'y avais déjà rêvé à plusieurs reprises mais
je n'ai jamais vraiment cru que ça pourrait m'arriver un jour. Faut
croire que le proverbe chinois qui dit quelque chose comme:
"Fais attention à ce dont tu rêves. Cela pourrait très bien
arriver." est juste. Pourtant cette aventure a passé à un
cheveux de ne pas se réaliser.
Tout a
commencé quelques heures auparavant, alors que je me retrouve,
avec quelques connaissances,
chez R, une jeune copine, dominatrice professionnelle à ses heures.
Avant de quitter son appartement pour aller rejoindre d'autres amis au resto, D,
un des invités,
nous invite tous, chez lui,
après le repas.
Au
moment de quitter le resto, R qui, tout comme moi, a bouffé un énorme
dessert, ne se sent pas bien et elle me confie qu'elle n'a plus
l'intention de se rendre chez D. Comme je ne connais à peu près pas cet
homme et que j'ai la
conviction d'avoir été invitée plutôt par politesse, je reprends
donc bien sagement la route pour m'en retourner chez moi.
Dès de
mon arrivée, en passant devant mon
ordinateur, je m'aperçois que R, que je viens de
quitter, m'a fait parvenir un message. Comme elle est
toujours en ligne, je m'empresse d'établir le contact avec elle pour
apprendre que B, l'homme qui l'accompagnait, est retourné plus tôt
chez lui. Comme elle se sent mieux maintenant, elle m'offre de
l'accompagner chez D, qui a un donjon aménagé dans son sous-sol. Elle me fait cependant comprendre que,
même si l'occasion se présentait, elle ne se sent pas
suffisamment en forme pour participer à des "jeux".
Cette
dernière information ne me dérange pas tellement parce que j'ai
l'habitude de m'en tenir à un rôle de spectatrice, dans de telles
circonstances. À remarquer qu'au moment de cette conversation, il est
déjà plus de 23:00. Retourner chez R et nous rendre chez notre
hôte me
prendra au moins une bonne heure. Ce qui signifie que nous ne pourrions être là
avant minuit.
Mais,
ceux qui ont appris à me connaître un peu doivent bien se douter
que je ne peux résister longtemps à ce genre d'invitation. D'une
part, de sortir à une heure aussi tardive me donne l'impression
de retrouver mes années de jeunesse et, d'autre part, cette
copine qui, en plus d'être gentille, est très jolie et possède un
corps magnifique. Si vous la voyiez, vous ne comprendriez pas
que je laisse filer une pareille occasion de passer quelques heures avec
elle (ha! ha! ha!).
Lorsque nous arrivons chez D, il nous sert un verre
de vin et nous conduit immédiatement au sous-sol où les "jeux" battent déjà
leur plein. Sa "soumise", T, est
suspendue par les poignets à une poutre du plafond. Elle porte
pour tout vêtement un magnifique corset de cuir et une paire de sandales
qui m'ont toujours fait envie.
Près
d'elle, une autre belle femme, Z, est aussi suspendue par les
poignets, complètement nue. En plus d'être très jolie, elle possède un
corps qui ferait l'envie de plusieurs mannequins. Je les avais
déjà vu, son "maître", H, et elle, à quelques reprises, lors de
soirées fétichistes mais je n'avais jamais eu l'occasion
d'échanger avec eux. Sans vraiment savoir pourquoi, chaque fois
que je les avais rencontré, j'ai toujours eu l'impression qu'ils
n'appréciaient pas plus qu'il ne le faut la présence d'un
travesti autour d'eux.
Un
autre individu, G, est aussi sur les lieux. Il est assis
bien sagement et contemple le spectacle. Je le connais depuis
plusieurs années par son site internet, qui le présente comme un
adepte de la soumission et il est super gentil. Malgré qu'il a
cessé de prendre des hormones depuis quelques temps déjà, G
possède toujours une magnifique paire de seins qui font mon
envie et ses traits sont plutôt ceux d'un
androgyne.
Pendant que nous dégustons notre verre de vin, T et Z sont
frappées allègrement. Tous les instruments y passent. Et, même si
elles semblent encaisser les coups presque sans gémir, j'ai tellement mal
pour elles que mon corps tout entier ne cesse de trembler.
À un
certain moment, D détache T de ses liens et la conduit sur une
table où elle est étendue et de nouveau ligotée. Lorsque que T
se met à jouir comme une folle, H libère Z pour qu'elle puisse
aussi comtempler le spectacle. Et c'est tout un spectacle de
voir D appliquer une brosse à dent motorisée (oui, vous avez
bien lu) sur le sexe de T. Elle jouit tellement qu'elle
donne l'impression qu'elle va réussir à se libérer de ses liens.
Lorsque D considère que T en a assez, G, qui a suivi
attentivement la scène, est invité par H à participer au
spectacle.
Pendant que G hésite, certains des membres du groupe essaient de
l'encourager. Il cède enfin et se defait de ses vêtements, ne
conservant qu'un string. Il est aussitôt suspendu à la
poutre du plafond, qui avait été occupée par T et Z auparavant.
Usant
du style espiègle qui le caractérise, G essaie d'esquiver
les coups que H lui administre mais il finit pas en encaisser
quelques-uns, jusqu'à ce que R soit invitée à participer. À ma
grande surprise, puisqu'elle m'avait prévenue qu'elle ne
"jouerait" pas, elle accepte et ne perd pas de temps à appliquer
de bons coups, à G, avec son fouet.
Pendant tout ce temps, je demeure assise bien sagement dans mon coin,
comptemplant le spectacle et me tortillant chaque fois que G
réagit aux coups qu'il reçoit.
Quelques instants après que
R soit entrée en action, H s'approche de moi. Il a un regard
hypnotiseur et, avec peu de mots, me laisse savoir qu'il veut
s'occuper de moi. Mais, j'ai le sentiment que c'est par compassion de
me voir seule dans mon coin qu'il me fait cette offre.
J'hésite, non seulement
parce que je me sens prise par surprise mais
j'appréhende de souffrir et ça me fait peur. H perçoit très
bien ce que je ressens et il en jouit, j'en mettrait ma main au feu.
Il me
subjugue de son regard mais je dois admettre que je me sens déjà en confiance
avec lui. Au moment où
il ajoute que je suis libre d'accepter ou de refuser mais que ce serait
dommage de le regretter, ma décision est prise. Je suis prête à
me donner à
lui. Sans attendre plus longtemps, je me
débarrasse de ma jupe et de ma blouse pour ne conserver qu'un
string, ma brassière et mes talons hauts.
H m'amène près de G pour être suspendue par les
poignets, moi-aussi. Il commence à me parler presque sur un ton
de confidence. Lentement, il me réchauffe les fesses avec ses
mains. Après chaque pauses, il revient me parler. Il me dit
que de m'afficher en public comme je le fait sussite son admiration. Il
tente, non sans quelques réticences de ma part, de me faire comprendre que je suis un individu qui a de la
valeur. Je suis envoûtée et les coups qu'il m'administre, même
violents, maintenant, ne semblent avoir aucun effet sur mon état
d'esprit.
Je lui
avoue que je me
sens vraiment bien. Il me demande parfois de
baisser la tête et de lui dire "Monsieur", en m'adressant à lui.
Chaque fois, je me sens désolée de ne pas lui offrir une si
minime compensasion pour tout le bonheur qu'il me procure.
Ce
n'est que lorsqu'il devient évident que nous sommes les seuls à
se donner en
spectacle qu'il me signifie qu'il va me libérer. Je sais qu'il
m'a consacré beaucoup de temps et d'énergie mais je crois que
j'aurais pu demeurer suspendue comme cela encore des heures. Je soupçonne,
cependant, qu'il est tellement expérimenté qu'il sait que mes bras risquent d'engourdir, ce dont je me rends
bien compte, aussitôt libérée de mes liens.
Je ne
mets pas beaucoup de temps à reprendre mes esprits car je suis
aussitôt
assaillie par une forte envie de fumer. Après avoir demandé la
permission, je m'installe sur la véranda pour griller une
cigarette qui s'avère vraiment délicieuse. Quand H et Z m'y
rejoignent, je ne peux résister à l'envie d'échanger avec eux et
j'allume une autre cigarette. Ils sont de très agréable compagnie et
ils me permettent de verbaliser ce que je ressens pour me libérer un peu des émotions intenses que
je viens de vivre. Nous avons aussi l'occasion d'échanger sur
bien d'autres sujets, tous plus intéressants les uns que les
autres. Jamais plus, je ne verrai ce couple de la même manière
que je les percevais avant cette soirée. J'espère même, de tout coeur, avoir la chance de les revoir, un de ces
jours.
En
m'assoyant dans l'auto, pour aller reconduire R chez elle, je sais immédiatement que,
pour quelques heures encore, mes fesses me rappelleront l'expérience que
je viens de vivre.
Aujourd'hui, dimanche, au moment de m'habiller pour sortir, je
constate, pour la première fois, les grosses marques rouges
qu'arbore mon postérieur. Une attire particulièrement
mon attention. Elle provient sans doute du coup pour lequel H
m'a prévenu qu'il allait se faire plaisir. Évidemment, pas de
bikini pour moi aujourd'hui
(voir
photo en haut, à gauche).
Une
semaine plus tard:
Plusieurs des marques sur mes fesses sont encore visibles.
Heureusement, cela fait plusieurs jours que je ne ressens plus
de douleurs en m'assoyant.