
C me fait faire une sortie au
Salon de l'auto mais il y a eu un prix à payer :
Depuis la
première fois que l'on s'est vu, C s'est toujours
arrangé pour que nos rencontres se fassent à la
sauvette, soit tard la nuit, après son travail, soit au
cabaret Cléopâtre ou, en plein jour, dans le
stationnement d'un restaurant ou d'un centre commercial,
avant d'aller passer quelques heures dans un motel de
Laval. Mais, aujourd'hui, le
3 février 2002, oh surprise, C a osé m'inviter au Salon de
l'Auto de Montréal.
C'est notre première vraie sortie, en plein jour, dans un
endroit public. J'en suis toute heureuse parce que, non
seulement ça me donne l'impression qu'il n'a pas honte
de s'afficher avec moi mais j'en viens même à rêver que
c'est vrai qu'il me trouve jolie et qu'il est fier que
je me retrouve à son bras. Mais, car il y a un "mais",
comme vous allez vous en rendre compte, pour chaque
plaisir qu'il me procure, il y a un prix à payer.
Nous nous retrouvons donc, en début d'avant-midi,
dans le terrain de stationnement d'un centre commercial.
Il monte dans ma voiture et, quelques minutes plus tard,
nous nous retrouvons garés
dans le
stationnement intérieur du Stade olympique.
Au moment
où je m'apprête à ouvrir ma portière, C me fait enlever
ma petite culotte. Je suis un peu déçue mais pas
totalement surprise parce que, sauf pour notre toute
première rencontre, il ne m'a jamais permit d'en porter.
Par contre, aujourd'hui, cela ne me dérange pas plus
qu'il ne le faut parce que je porte une jupe qui tombe
jusqu'à mes chevilles et un veston qui couvre
entièrement mes hanches.
Lorsqu'il
me fait mettre
une grosse couche d'incontinance
,
là je suis prise par surprise.
De plus, c'est tout un tour de force que d'enfiler cet
infâme sous-vêtement pendant que je me retrouve toujours
assise devant le volant.
Pendant que je m'exécute, je ne peux m'empêcher de
réfléchir à l'humiliation que cela représentera pour moi
de déambuler ainsi en public alors que je me rendrai
compte que certains des visiteurs sont perplexes devant
les plis suspects sur ma jupe et les bruits insolites
qui accompagnent mes mouvements. Mon seul espoir c'est
que mon veston cache en bonne partie ces excroissances
autour de mes fesses et de mes hanches.
Nous
venons à peine de commencer notre visite du salon que
des connaissance de C sont en vue. Il me fait comprendre
qu'il est en danger et me demande de me tenir à l'écart
pour que ces gens ne s'aperçoivent pas que je
l'accompagne. Dans un certain sens, je me sens flattée
qu'il ait peur de se montrer avec une autre femme. Mais je me sens surtout humiliée de devoir m'effacer
ainsi. À ce moment-là, je ne peux encore le savoir, mais
ce n'est que le début des humiliations que j'aurai à subir ce
jour-là.
Quelques
minutes plus tard, lorsque C fini par se débarrasser
de ces connaissances encombrantes, il me soumet à une séance de
photos dans des véhicules en montre et je dois relever ma
jupe de manière à ce que ma couche sois bien en vue
.
Quelle humiliation de constater que ce manège ne manque
pas d'attirer l'attention de certains des visiteurs.
Mais, ce
n'est pas terminé. C a bien trop de plisir pour
s'arrêter là. Pour la
séance de photo suivante, C se glisse avec moi dans les toilettes des femmes.
À l'intérieur d'un cubicule, il me fait baisser ma couche pour que mon
petit clito soit bien en vue mais il me défend d'en
profiter pour soulager ma vessie.
Ensuite,
dans le corridor qui conduit à ces toilettes publiques,
je dois encore m'exhiber dans des poses humiliantes pour
quelques photos additionnelles. Cependant, je dois
admettre que, plus je dois me soumettre à ce genre de
manège, moins cela me dérange de m'exhiber ainsi.
La
visite terminée, nous nous retrouvons de nouveau dans le stationnement
et je dois encore une fois me soumettre à une séance de photos.
Comme cet endroit est à peu près désert, je n'ai plus à
me soucier que des préposés qui nous épient. En plus,
j'ai l'impression que la fin de la journée approche.
C'est donc plus facile pour moi. Mais, j'avais compté
sans l'imagination fertile de C.
Entre deux
autos en stationnement, je dois relever ma jupe et
abaisser ma couche pour faire pipi
dedans. Cela me stresse tellement de faire cela devant
lui que, même si je n'avais pas eu la permission
d'uriner depuis mon lever, c'est avec difficultés que je fini par
m'exécuter
.
Est-il besoin de
vous préciser, qu'après avoir supporté tout le trajet du
retour à la maison dans cette couche humide, c'est avec
grand soulagement que je peux enfin m'en débarrasser.
C, de son côté,
a semblé avoir bien du plaisir, par la suite, à lire le
récit de l'inconfort que j'ai dû encore subir, après
nous être séparé.