Ce 16
novembre 2004, après plus d'un an d'abscence, mon copain, qui habite à trois
heures de route de chez moi, est de retour.
Il a planifié notre rencontre depuis plusieurs semaines et, tel
qu'il me l'a demandé, je l'attends, assise,
dans une position plutôt indécente, à une table,
face au bar, dans un restaurant du boulevard Laurier, dans la
ville de Québec.
Chaque fois que le barman regarde dans ma direction,
j'espère juste que la table, devant moi,
serve à cacher ma petite
jupe noire, qui est
relevée jusqu'en haut de mes cuisses, et mes jambes,
que je maintiens bien entr'ouvertes, pour
que mon petit string noir, qui ne
cache qu'une partie de mon sexe, soit
bien dégagé. Mes
fesses nues sont posées directement sur la banquette de vinyle
froid et collant et mon sac à main est posé,
à ma gauche, sur cette
banquette, afin de camoufler la pompe du "butt plug" gonflable inséré entre mes
fesses.
À son arrivée, et avant que la serveuse n'apporte les menus, mon
copain me remet une grosse serviette sanitaire que je dois
placer, bien en vue, sur la table, du
côté droit de mon couvert.
Juste au moment où la serveuse se pointe à notre table, je
ressens les effets des deux ou trois bons coups de pompe de mon
"butt plug" qui me font grimacer de douleur. Je déteste porter
ce genre d'accessoire entre mes fesses.
Mon copain le sait
très bien il éprouve un
malin plaisir à me le faire porter et
à me torturer, surtout en ces endroits publics où je
n'ai d'autre choix que de cacher mes réactions.
Avant que la serveuse ne revienne
prendre notre commande, j'ai droit à quelques
coups de pompe
supplémentaires, pendant que mon copain me
demande d'abaisser mon string pour
découvrir entièrement mon sexe.
C'est à ce moment que j'ai droit à mes
premiers frissons de plaisir, alors qu'il remonte sa main le long
de ma cuisse,
jusqu'à mon entre-jambe. C'est
aussi le moment qu'il choisit pour, de sa main libre, sortir
de
sa poche un énorme cadenas qu'il s'empresse de fixer
à l'anneau
qui perce le bout de mon sexe.
Comme il continue
ses caresses et que je suis déjà toute excitée, mon sexe, déjà
gonflé, semble très bien s'accomoder de ce poids supplémentaire.
Tout au long du
repas, j'ai encore droit à ces délicieuses caresses entrecoupées
des douleurs causées par le re-gonflement brusque de la
"plug", qui suit chaque dégonflement. À plusieurs reprises, je
demande la permission d'aller aux toilettes pour libérer ma
vessie et me débarasser
de ce maudit instrument de torture. La permission m'est évidemment
refusée et je n'insiste pas trop de peur d'être privée de caresses.
Aussitôt
l'addition règlée et avant de nous diriger vers la sortie, je
dois relever ma jupe, jusqu'à la taille, avant d'avoir la
permission de boutonner mon
manteau.
Le restaurant est
maintenant plein à craquer et une file de clients s'est formée
dans
l'entrée, où un homme y
tient une conversation sur son cellulaire. Mais avant de franchir
la dernière porte, je dois ouvrir mon manteau et tenir
différentes poses pour que mon copain puisse me photographier,
mon sexe bien en évidence, entre les
arrivées de nouveaux clients.
Lors de nos
rencontres précédantes, j'avais déjà dû me prêter à ce genre de
séances de photos bien particulières et je m'y étais
presqu'habituée. Mais, aujourd'hui, il y a tellement de
personnes tout près de nous, qui circulent, que j'ai du mal a
vivre ce genre de situation. C'est pourquoi, après chaque prise
de photo, je m'empresse de refermer mon manteau et me met en
position pour sortir. Mais, mon copain n'est pas dupe et,
constatant ce manège, éprouve un malin plaisir à me faire
reprendre ma position pour prendre une photo additionnelle.
Faut croire que je
m'en tire quand même bien parce que, dés que nous nous
retrouvons dans l'auto, en route vers ma demeure, mon copain me
fait rabattre le dossier du siège du passager, où il me fait
allonger, et me comble de caresses qui maintiennent mon corps
dans un état de frissons proche de l'orgasme.
Environ à mi-chemin, ces careresses
n'arrivent plus à masquer les douleurs que
le "butt plug" me fait endurer et mon copain accepte, enfin, de s'arrêter
dans une
halte routière, pour me permettre de l'enlever. Mais, avant de
pouvoir le faire et malgré la température plutôt froide qu'il
fait sur le bord du fleuve, je dois me soumettre à une autre
humiliante
séance de photos.
Il y a beaucoup de
véhicules qui circulent sur la route mais, cette fois-ci, je me
sens un peu plus à l'abri des regards que dans l'entrée du
restaurant.
Le pire moment survient, quand même, après
avoir été
libérée de la "plug" et du cadenas. C'est
ainsi que, pendant que la vidéo-caméra roule, mon copain me fait accroupir
devant lui pour faire pipi. Non seulement je me sens
humiliée mais je n'arrive pas à éjecter de mon sexe
le liquide qui devrait jaillir facilement puisque je n'ai pas
eu la permission d'aller aux toilettes depuis mon lever, ce
matin. Lorsque je réussis, enfin, mon copain rit à pleines dents
et, aussitôt que nous nous remettons en route et que je suis, de
nouveau,
allongée sur le siège du passager, ses mains retrouvent la peau
de mon corps avec encore plus d'ardeur.
Rendus à la
maison, je me sens épuisée d'avoir été maintenue si longtemps
dans cet état de frissonnement, si proche du
paroxisme, et j'obtiens la permission de prendre quelques moments pour me
détendre un peu sur mon lit. Mais, je suis bien consciente qu'il
est encore tôt dans l'après-midi et, lorsque mon copain vient me
rejoindre, ce n'est pas pour s'étendre à mes côtés. Bien au
contraire, sous prétexte de me détendre plus facilement, il me
bande les yeux. Puis, il me ligote de manière à ce que je me
retrouve dans une position que les anglais appellent "hogtied".
Ce n'est pas très
confortable comme position mais, comme vous pouvez vous en
douter (si vous avez déjà eu l'occasion de parcourir une bonne
partie de mon
site internet), j'adore me retrouver ligotée et à la mercie
d'une personne en qui j'ai confiance et qui démontre de
l'affection pour moi. Heureusement que mon copain correspond à
cette description car les coups de cravache qui s'abattent sur
mes fesses, en ce moment, sont si douloureux que j'aurais des
envies de le détester.
Cette torture ne
dure pas trop longtemps, heureusement, et je suis bientôt
surprise par une vive empoignade qui me secoue et me transporte
sur le bord du lit. Aussitôt, je commence à sentir des mains qui
caresent doucement, même amoureusement, mes fesses. C'est comme
s'il essayait de me faire oublier les douleurs, encore vives,
que j'ai dû endurer, quelques instants auparavant.
Puis, je sens un
doigt qui s'introduit lentement entre mes fesses, puis un
deuxième. Je commence immédiatement à ressentir une sorte de
bonheur que seul mon copain sait me procurer. Les premières fois
où il pénétrait mon anus avec ses doigts, il me faisait mal et
j'haïssais cela. Mais, un soir, au cours d'une de nos premières
rencontres, il m'a fait descendre l'escalier du Cabaret
Cléopâtre, de Montréal, alors qu'il me conduisait par un de ses
doigts inséré dans mon anus. J'ai tellement éprouvé de plaisir,
cette fois-là, que, depuis ce jour, j'apprécie ce genre de caresse même si,
parfois, quelques douleurs viennent assombrir ces instants de
bonheur.
Mais, maintenant,
alors que mon anus est forcé plus violemment, c'est un autre type
de douleur, beaucoup plus vive et intense, que
je commence à ressentir. La peur m'envahit. Mon copain m'a souvent menacé
d'introduire son poignet entier en moi et la douleur est si vive
que je me demande si ce n'est pas ce que je suis en train de
subir.
Tout à coup, je ne peux retenir un grand cri
de douleur, lorsque je me sens pénétrée si profondément que j'ai
la sensation que l'on veut s'introduire jusque dans ma gorge.
Mes plaintes, au lieu de faire réduire l'intensité de ma
pénétration, me valent des menaces de devoir endurer
l'imposition du "ball
gag" que je déteste tant.
Puis, les secousses
augmentent d'intensité jusqu'à ce que, peu
à peu, la douleur soit remplacée par un genre de bonheur,
nouveau pour moi, qui
envahit tout mon corps. Malheureusement, ce mélange de douleur
et de plaisir si intense m'apeure et je me sens incapable de supporter
ce traitement plus longtemps. Je supplie donc mon copain de
me détacher, sous prétexte que mes liens me font trop souffrir.
Aujourd'hui, je
regrette de ne pas avoir percévéré plus longtemps car j'ai l'impresion que
j'aurais pu me rendre à un genre d'extase que je n'ai pas encore
connu. Mais, je dois avouer que, lorsque j'ai vu la grosseur du
godemiché qui a servi à me pénétrer, j'ai eu la surprise
de constater que j'avais été envahie par un instrument dont les
dimensions dépassent largement tout ce que je me serais cru
capable d'absorber en moi.
Ce qui est
dommage, aussi, c'est que j'ai donné l'impression à mon copain
que je suis incapable de demeurer ligotée aussi longtemps qu'il
m'en juge capable. Il m'a déjà ligotée à plusieurs reprises, dans le
passé. Mais, aujourd'hui, il m'a procuré beaucoup de plaisir, en
se donnant vraiment beaucoup de mal pour me ligoter d'une
manière qu'il n'avait jamais utilisée auparavant. Si l'occasion
se présente de nouveau, j'espère qu'il aura encore la patience
d'explorer ses techniques de ligotage sur moi car, comme dans
beaucoup d'autres domaines, il est très habile et imaginatif.
Ce qui me permet
d'espérer qu'il le fera c'est qu'il a l'air bien fier de moi lorsque je me
prête assez docilement aux séances d'humiliations publiques,
auxquelles il me soumet, chaque fois que nous nous rencontrons.
Et il sait que j'adore être caressée pendant que je suis
ligotée.
Somme
toute, même si, par certains moments, j'ai
dû endurer des humiliations et des souffrances excessivement
difficiles à supporter, mon copain m'a procuré des jouissances
que je n'avais pas connu depuis bien longtemps. Ce qui fait que j'ai
passé une journée de retrouvailles qui restera
sûrement gravée dans ma
mémoire pendant longtemps.