Le jardin secret de Michou 

Motel

 
 

Ma rencontre avec Pierre et Viola :

L'autre jour, j'ai mis la main, par hasard, sur une photo Polaroid (en haut de la page, à l'extrême gauche) qui m'a rappelé une aventure, survenue en juin 1999, alors que je demeurais, avec une copine, à Sept-Îles (Province de Québec, Canada).

Au cours de cette période, j'avais correspondu, pendant quelques mois, avec un homme, du nom de Pierre. Lorsque ma copine a décidé de prendre deux semaines pour aller visiter son fils, Pierre et moi avons convenu de nous rencontrer, à Montréal, pendant la fin de semaine suivante.

Le jour précédant mon départ pour Montréal, j'ai pris toute la journée pour me préparer. Très tôt, le vendredi matin, après une douche et l'application de mon maquillage, je me suis habillée de manière conservatrice (voir la photo en haut, à droite), sauf pour une paire de mules de plastique transparent, à talons vertigineux . Mais j'ai aussi apporté une paire d'escarpins blancs, à talons plats , en vue de les utiliser pour mes arrêts pour manger et prendre de l'essence. Et, au cas où je perdrais l'envie d'être en femme, pendant la fin de semaine, j'ai aussi mis dans un sac quelques vêtements unisexe.

Au moment de quitter Sept-Îles, je me sentais nerveuse, probablement parce j'entreprenais, pour la première fois, un aussi long trajet en auto (à peu près douze heures) "en femme". Mais, à ma grande surprise, tout s'est passé sans anicroche. J'ai fait mon premier arrêt au bout de trois heures de route pour manger dans un centre commercial. Je me sentais très à mon aise et je n'ai pas eu l'impression que j'ai particulièrement attiré l'attention des autres clients présents dans le restaurant. J'admets que le fait d'avoir mis mes ballerines blanches, avant de quitter mon auto, au lieu de mes mules à hauts talons, a sûrement dû m'aider.

Vers la fin de l'après-midi, j'étais déjà rendue à environ une heure et demi de route de Montréal. Je me suis arrêtée pour prendre de l'essence et manger une bouchée. J'ai, de nouveau, mis mes petits souliers blancs à talons plats et, même si le McDonald, où j'ai mangé, était plein de marmaille, personne n'a semblé me porter quelqu'attention particulière.

Au moment de m'enregistrer au motel, en début de soirée, ma réservation avait été faite en mon nom de femme et la réceptioniste n'a même pas froncé les sourcils. J'ai même eu le temps de rafraîchir mon maquillage avant l'arrivée de Pierre.

Lorsqu'il est arrivé à ma chambre, nous avons pris le temps de converser afin de nous connaître un peu mieux. Et, nous étions en train de boire un verre de vin lorsqu'il m'a prévenu que sa copine, Viola, voulais me rencontrer. Cela m'a surpris et même apeurée parce il m'avait déjà informée que c'était elle qui l'avait incité à prendre contact avec une "fille" de mon genre mais il ne m'avait jamais mentionné qu'elle devait prendre part à notre rencontre. J'aurais pu refuser mais, comme il avait l'air d'un gars honnète et plutôt gèné, j'ai accepté.

Aussitôt après son arrivée dans la chambre, Viola m'a demandé d'enlever ma jupe et ma blouse et de mettre mes souliers rouge, style Dorsey, à talons de six pouces . Comme je ne me sentais pas très confortable avec pour tout vêtement mon corset et ma brassière, elle m'a permit de mettre un deshaillé noir transparent. Ensuite, à sa demande, j'ai dû parader devant eux. Je me sentais particulièrement gènée mais Viola semblait impressionnée par la facilité avec laquelle je réussisais à me déplacer sur mes échasses. Cette situation me rappellais, aussi, l'époque ou je sortais avec Liz (une dominatrice que j'avais connu quelques années auparavant. Voir aussi , et ), alors qu'elle me faisait parader devant ses invités.

Alors que j'étais toujours en train de parader, ils m'ont demandé de me retourner afin d'attacher mes poignets derrière mon dos. J'ai résisté mais ils m'ont convaincu que je n'avais rien à craindre et que, se référant aux expériences vécues avec Liz et dont je leur avais parlé, je me sentirais bien dés que je serais sans défense devant eux.

Dès que mes poignets furent ligotés dans mon dos, j'ai dû me remettre à parader. Lorsqu'ils m'ont permis de m'assoir, ils m'ont aidé à boire mon verre de vin. C'est alors que Pierre m'a informé qu'il devait reconduire Viola chez elle. Il était alors près de minuit et il a ajouté qu'il devrait être de retour dans environ trente minutes.

Au moment où il a quitté, mes poignets étaient toujours ligotés dans mon dos. La télévision était ouverte mais j'avais peur et je ne savais trop quoi faire. En désespoir de cause, j'ai décidé d'attendre avant de tenter quoi que ce soit pour me libérer de mes liens. Heureusement, à peu près une demi-heure plus tard, tel qu'il l'avait dit, Pierre était de retour.

Sans perdre un instant, il m'a libéré de mes liens, enlevé mon deshabillé et m'a fait étendre, sur le dos, sur le lit. Puis, il a rattaché mes poignets à la tête du lit. Dès qu'il fut déshabillé, il est venu s'étendre à mes côtés. Il a glissé une main dans ma brassière et a commncé à caresser mes mamelons. Avec son autre main, il a commencé a remonter le long de mes jambes, puis, à l'intérieur de mes cuisses pour, enfin, s'attarder sur mon "clito" qu'il a bientôt recouvert de ses lèvres.

Juste au moment où je me suis sentie proche d'avoir un orgasme, il m'a laissée en plan pour remonter mes jambes sur ses épaules et insérer sauvagement son sexe entre mes fesses. J'ai ressentis une douleur intense et j'ai gémis pendant que des larmes coulaient de mes yeux.

Heureusement, je n'ai pas eu à souffrir pendant tellement longtemps et, aussitôt après avoir senti la chaleur de son sperme en moi, il s'est retiré pour s'étendre à côté de moi, sans même un petit baiser. Au bout d'un court moment, nous nous sommes endormis tous les deux. Je devais vraiment être épuisée parce que mes poignets étaient toujours attachés à la tête du lit et je n'avais même pas un couverture pour me couvrir.

À un certain moment, au cours de la nuit, j'ai senti les mains de Pierre entre mes cuisses et sur mon clito. Alors que je n'étais même pas complètement réveillée, il a remonté mes jambes sur ses épaules et m'a fourrée de nouveau. Cette fois, ça n'a pas été aussi douloureux et j'ai rapidement commencé à ressentir des frissons de plaisir sur tout mon corps. J'ai senti que mon clito devenait tellement dur que, presque tout de suite, j'ai eu un orgasme avant qu'il en ait un. Avant de m'endormir de nouveau, je me suis sentie plutôt heureuse d'avoir, en quelque sorte, eu ma revanche sur lui.

Au moment de me reveiller, le matin, en me voyant dans le miroir de la salle de bain, je me suis rendue compte que j'avais l'air d'un vrai "désastre", avec mon maquillage dégoulinant et ma perruque tout de travers. Je me sentais aussi "souillée".

Alors que je prenais ma douche, j'ai décidé que ma vie de "fille à temps partiel" était terminée, au moins pour la fin de semaine. J'ai averti Pierre que je n'avais plus l'intention de reprendre mon identité de femme et que je porterais plutôt les vêtements unisexes que j'avais apporté avec moi, sans perruque, ni maquillage. Et, pendant que nous prenions notre petit déjeûner au restaurant, je lui ai expliqué comment je me sentais.

Ça été la fin de notre fin de semaine ensemble et nous ne nous sommes plus jamais revus par la suite.

Cette page profite de l'hospitalité de  

Dernière mise-à-jour: 3 mars 2005

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