History

Histoire

 Charge de cavalerie/ Cavalry charge

Resumes en Francais / autheur : Yann Parc (France)

 Troupes en Hivers / Troops during the Winter

January/Janvier 1806

Les événements de décembre avaient peu réjoui les Français, mais les événements de janvier 1806, faisaient présager d'une mauvaise année. L'Empereur ne voulant pas d'une guerre avec la Russie demandait la paix au Tsar. Celui-ci proposait une paix dans laquelle la France pouvait exprimer en partie des réserves. Napoléon décida de protéger son armée. Le Tsar, comme a son habitude, sut décevoir les espoirs que la France avait mis une fois de plus mis en lui. En argant, d'un esprit d'équilibre, la Russie pris le contrôle du troisième corps d'infanterie, celui-là même qui occupait victorieusement Londres. Bref, La Russie enlevait à la France sa victoire sur l'Anglais. La Russie demandait aussi les réparations, qui si elles n'avaient pas été accompagnées par cet ignoble emprunt, auraient été acceptées avec joie. Mais les manœuvres ignobles et répétées de la Russie à l'encontre du peuple français, froissait probablement définitivement le peuple de France. Pour le reste, les troupes de l'empereur se dirigeaient plein sud, une corrida était en préparation, le taureau avait été choisi. Les forces coalisées marchaient péniblement dans les contrées embrumées de l'Angleterre, où l'on n'avait jamais connu hiver aussi rude. Les désertions ne furent pas rares dans les rangs russes et espagnols. La Turquie préparait le rapatriement de ses troupes expéditionnaires en poste à Alexandrie avec l'aide de l'Angleterre. L'Autriche, sous le commandement de son nouveau Chancelier, se regroupait autour de Pest et Ofen et faisait bonne figure. Cette armée avait retrouvé discipline et panache.

February/ Fevrier 1806

L'hiver avait jeté son manteau blanc sur l'Europe. Les esprits étaient glaces et les diplomates restaient dans leurs chaumières pers du feu. On attendait le printemps, a n'en pas douter. La France après une victoire diplomatique sans précédant sur l'Espagne déplaçait lentement ses troupes vers ses provinces du sud-est. L'Espagne conquérait la Sardaigne et se préparait à rapatrier ces dernières troupes de la vieille Castille et de l'Aragon. L'Autriche et la Prusse réalisaient un rassemblement de troupes surprenant près d'Olmutz et Breslau. L'Angleterre donnait cartier libre a ses soldats qui avaient tant souffert. La Turquie démobilisait un certain nombre de ses troupes féodales et restait tapie en Turquie malgré le repli autrichien. La Russie rapatriait ses troupes sur le territoire de la mère patrie. Le seul événement notable était le départ de la flotte britannique des cotes de Maltes. La flotte française pouvait espérer sortir du port en mars.

March/Mars 1806

Terrible mois de mars. Certes, l'hiver touchait à sa fin, et personne n'avait vraiment souffert de sa rudesse. Le front austro-turc avait été d'un calme déconcertant. L'Autriche avait amassé ses troupes sur Olmutz près de la frontière prussienne. La Turquie avait progressivement démobilisé ses troupes féodales. Mais c'est une vieille guerre qui fit parler d'elle. La Grande Bretagne attaquait la flotte française dans le port de Zara, alors que cette dernière avait quitte Maltes et y laissant une forte garnison. Le radoucissement des relations franco-britanique n'avait été donc que d'une durée excessivement brève. La perfide Albion avait à nouveau agit en parfait accord avec l'adjectif qui lui était attribue. La Russie, pour sa part, amassait tranquillement une armée aux frontières de l'Autriche. Tout porte a croire, que les prochaines nouvelles viendront de l'Est de l'Europe. La France décidait la création d'une nouvelle nation, d'une nation fédérale : la confédération du Rhin. Ainsi, après avoir conquis tous ces petits royaumes, la France assurait les reformes qu'elle avait promis et donnait une structure durable a ces états. En un peu plus d'un an, deux entités politique majeurs aux budgets supérieurs à celui de la Prusse de L'Espagne et de la Turquie avait été crées par Napoléon.

 Carre anglais/British square

April/Avril 1806

Un mois bien calme. Une diplomatie bien morne. Pas grand chose en ce début de printemps. Les armées se concentrent en vue d'événement plus grave. Il est note plus particulièrement le rassemblement de l'armée autrichienne et prussienne au alentour de Varsovie. La Pologne récemment crée semble avoir suscitée des désirs violents chez le Tzar de toutes les Russies. Quant au sud de l'Europe, il se réchauffe au soleil de la Méditerranée. Les turques poursuivant toujours la reconquête de l'empire Ottoman, attaquaient la Tripolitaine. Les soldats de ce pays manœuvrés par des élèves de Charles, faisaient preuve d'audace et détermination, mais perdaient une bataille en Tunisie, sans subir de perte et en infligeant la perte d'une cavalerie aux troupes turques. La France pour sa part continuait à faire pression sur la Turquie en rapprochant ses troupes de la frontière turque. On ne pouvait être plus près, un pas de plus et les troupes françaises sont en Turquie. L'Angleterre débarquait des troupes en Léon, probablement pour attirer l'attention des français et menacer les récentes conquêtes françaises concédées par l'Espagne.

May/Mai 1806

"En avril ne te découvres pas d'un fil, en mai fait ce qu'il te plaît". Cet adage météorologique pourrait parfaitement convenir au climat diplomatique. Nous avions vécu un mois d'avril, fait de crainte et de manœuvres défensives. Pour ce qui fut du mois de mai, il en fut totalement diffèrent. Quatre déclarations de guerre, trois concertées et une surprise. L'Autriche, la Prusse et la Turquie déclaraient la guerre à la Russie. La France déclarait la guerre à la Turquie. La Russie, quelque peu surprise, demanda l'aide de son allié espagnol contre la Turquie. Le refus espagnol brisa une alliance maritime qui pourrait à l'avenir s'avérer cruciale. Malgré, les protestations autrichiennes et prussiennes auprès de l'empereur, les plans d'invasion de la Turquie n'ont pas été modifiés. L'Autriche et la Prusse, après un retrait stratégique des forces russes, prenaient Brest-Litovsk. La Turquie mobilisait son armée et montait vers le nord sur la frontière russe. La France rentrait en Turquie sans y trouver d'opposition et prenait Sarajevo. En Afrique du Nord, les forces turques prenaient Tripoli. L'Angleterre ramenait la quasi-totalite de ces forces dans la manche en vue d'un affrontement possible avec la Russie.

June/Juin 1806

La fievre guerriere emportait le Roi George III. Malheureusement, il pissait bleu, et sa lucidite laissait a desire. Oubliant les troupes russes stationees sur son territoires, il declarait la guerre a la Russie. La situation etait tendue et c'est en prenant en otage la flotte russe, stationee a Copenhague, que l'Angleterre echappait a la catastrophe. Sur terre la coalition restait sur place, probablement a cours de ravitaillement. En Turquie l'empereur faisait le siege de Schabacz ou il prenait par surprise un corp turc prenant refuge dans la cite. Soult menait ses troupes sur Belgrade dont il faisait le siege. Les armees gesticulaient moins que les diplomates, et il planait une atmosphere d'irrealite. Les soldats se faisaient face un peu partout, mais aucun coup de feu ne se faisait entendre.

 Charge de Cuirassés

July/Juillet 1806

Un mois ensoleile, si l'en croit les fermieres de l'Oise. Les flottes russes venaient prendre refuge dans les ports Francais, provoquant une colere du roi Georges III sans precedent, ce dernier depuis peu ne pissait plus bleu. La France avancait sans difficulte en Turquie, elle exterminait un corp de cavalerie a Nicoplosis. Pour le reste les sieges de Schabacz et de Belgrade continuaient, les murailles ne laissant point esperer une perce pour l'instant. Istanbul n'etait plus tres loin. La cavalerie Turc, partie au travers de l'Autriche revelait le double jeu mene par l'Autriche. Une fois encore, l'Empereur etait decu par les allies qu'il avait choisi. Le plus navrant etait la mediocrite avec laquelle cela se revelait, pas de surprise, non rien qu'une evolution attendue apres une victoire sur la Russie, voici l'Autriche et la Prusse toutes heureuses, allant battre la campagne en clamant leur invincibilite.

August/Aout 1806

Le soleil ecrasait de ses rayons l'europe. Aucun evenement diplomatique d'importance n'eut lieu, pourtant tout le monde s'attendait a une redition de la Turquie. Celle-ci pourtant semblait compter sur une futur collaboration avec la Prusse et croyait trouver son salut dans une resistance acharnee et longue. Bien mal lui en pris, Bonaparte pu declencher deux batailles pour se rapprocher de Constantinople. L'une au Nord menee par Soult ne fut pas un franc succes. C'est le moins que l'on puisse dire. Un corps feodal reussi a tenir en echec la garde et un corp d'infantrie francaise. Apres une journee de combat, les deux parties campaient sur leurs positions respectives. Les officiers turques conscient de leur chance, se retirait alors pour eviter un deuxieme jour de combat. Juste au sud, c'est Napoleon lui-meme qui mena le combat, et a 10 heure l'armee turque constitue d'un corps feodal et du corps syrien fuyait devant la cavalerie francaise menee par Murat. Apres une poursuite historique, il ne restait plus dans les rangs turques que 2000 feodaux. Enfin Belgrade tombait au moins des francais, apres que ceux-ci est enfin reussi a faire une breche dans les defenses de la ville. Les troupes turques continuaient leur rapprochement vers les frontieres de l'empire francais en traversant l'Autriche et la Prusse.

September/Septembre Juin 1806

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 Autrichiens a la bataille d'Essling

October/Octobre

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November/Novembre 1806

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December/Decembre 1806

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 La retraite des coalises a Austerlitz 1