History

Histoire

 Charge de cavalerie/ Cavalry charge

Resumes en Francais / autheur : Yann Parc (France)

January/Janvier 1805

La perfide Albion harcelait toujours et encore la jeune république française, dont le seul désir était de voir ces idées de liberté se répandre sur l'Europe. Ce conflit qui n'avait trouvé de répits que quelques années auparavant avait déjà repris alors que notre histoire commence. De même le royaume de Prusse affichant une anglophilie marquée, avait provoqué la colère de l'empereur qui au cours du mois de décembre 1804 avait décidé de déclarer la guerre à ce royaume ou les émigrés conspiraient. L'Europe se réveillait à l'aube de cette aire nouvelle que l'on espérait être celle d'un jour ou la liberté allait triompher des monarchies absolues. Le Berg et le Baden se voyaient envahis par une armée de conscrits et de réformateurs qui venaient destituer les roitelets locaux au profit d'un préfet de région. Le Berg accueillait avec joie les troupes républicaines. Fribourg décidait de fermer ces portes et d'enfermer la garde du roi dans l'enceinte de cette ville citadelle. Mais le gros de l'armée française en poste depuis décembre a Zurich sous le commandement de notre empereur faisait mouvement vers Milan. Peut-être pour soutenir le Maréchal Soult qui prenait sans difficulté le contrôle de la Toscane. On dit que le soir même de son arrivée, il lui était réservé une table au "Mossace". Pendant ce temps, L'Europe ne dormait pas, la Prusse se réfugiait en Pologne craignant les troupes françaises descendues en Italie, l'Autriche s'emparait de la Romagne et la Russie depuis Corfou ravissait la Papacy. Oui, messieurs, des Orthodoxes à odeurs fortes gardaient notre sainteté. Celui-ci s'en réjouissait, craignant notre empereur plus que le diable lui-même. L'Europe était donc éveillée, mais l'Orient ne dormait pas, Selim III Sultan du grand empire d'Orient rêvait des trésors d'Egypte et de des barbaresques tunisiennes et commençait par une bataille victorieuse sa conquête du royaume des pharaons. Espérons qu'ils ne perturberont pas nos érudits qui travaillent sur les vestiges que notre empereur a su découvrir lors de sa campagne du siècle dernier. Toutefois, la Tunisie, elle, resitait en s'enfermant dans Tunis.

February/Fevrier 1805 1805

Avec le redoux du mois de février, les esprits s'étaient échauffés. Malgré, une diplomatie intense et franche de l'empereur auprès du chancelier autrichien, la confiance que l'on croyait s'installer, fut brisée. Monsieur Paul, palefrenier de son état, servant la maison de notre empereur a pu nous rapporter cette anecdote : " Eh ben! Où qu'c'etait déjà que j'a surpris ce cosaque de malheur avec notre empereur ? Un grand homme, notre Empereur. Ah oui, vl'a que ca me revient. J'atais a remonter le fumier, que je vis notre empereur marchant à cote du grand échalas russe. Cuila, il arrêtait pas de faire des grands gestes en expliquant à notre empereur que l'Autriche attendait que notre empereur se soit retrouver en Prusse pour nous déclarer la guerre et par les chemins des alpes venir prendre nos femmes à Paris. Pardis, que l'empereur étais en colère, mais pas une de ses colères ou il hurle, non une de ses colères ou il est plus pale que le linge qui revient du lavoir, une de ses colères ou il ne dit mot, une de ses colères ou il y a intérêt à filer doux". Fait ou légende, personne ne saura jamais, toujours est-il que la France déclarait la guerre à L'Autriche. L'Angleterre fulminait et cherchait à rassembler l'Europe sous son drapeau, tout en interdisant à chacun de prendre le contrôle des petits états voisins. L'Espagne s'éloignait de l'Angleterre intolérante pour se rapprocher de notre république plus compréhensive, notamment sur la question portugaise. Napoléon frappa fort très fort, avec 4 corps il surprit l'armée autrichienne d'Italie qu'il défaisait en moins d'une journée. A 3 heures la bataille était finie, les Autrichiens fuyant devant nos hussards. 12000 autrichiens perdaient la vie, alors que 1000 de nos braves manquaient à l'appel. L'armée autrichienne était de plus coupée de ses lignes avec Viennes et voyait entre elle et sa capital, l'armée française avec Napoléon à sa tête. Se fut la débandade. Le reste de l'Europe restait suspendue et s'interrogeait sur les suites d'une telle défaite.

March/Mars 1805

Le printemps arrivait, la neige fondait sur les sommets des alpes, les premières edelweiss pointaient. L'Autriche devant sa défaite n'avait pas d'autre choix que de se rendre inconditionnellement à la France. Napoléon magnanime, enlevait l'Illyrie, le Tyrol et la Venetie à l'empire autrichien, défaisait le Saint Empire Romain Germanique et demandait une paix renforcée de 3 ans. L'Autriche s'alliait avec l'Angleterre renforçant la conviction de l'Empereur qu'à la justesse de cette guerre. L'armée se dirigeait vers le Nord. Si le Berg, le Baden et le Wurttemburg étaient maintenant français, restaient la Bavière, le Duchies et le Hesse à conquérir et surtout la Prusse à défaire. Les mouvements de février de l'armée prussienne avaient été précipités. La Prusse voyant ses plans misent à jour, se précipitaient vers sa frontière occidentale, perdant des soldats dans des marches forcées sur ses terres gelées. Les troupes autrichiennes marchaient dans la boue des chemins alpestres sous les chants d'oiseaux de retour pour le printemps, mais rien ne parvenait à redonner à cette armée défaite une dignité. L'Espagne avait déclaré la guerre au royaume de Naples et de Siciles. L'Angleterre avait alors immédiatement pris la défense du mezogiorno et déclarait la guerre à l'Espagne. Monsieur Talleyrand était en liesse et signait une alliance avec le Roi Charles VII d'Espagne. La Turquie défaisait enfin l'Egypte, et se préparait aux conquêtes des pays de l'Atlas.

Infanterie en lignes, Line formation

April/Avril 1805

L'Autriche défaite, restait la Prusse. L'armée de Napoléon devait remonter au Nord, pour se faire pas de problème, nous passera par le Wurttemburg et la Bavière, en passant nous les conquerrons. La Prusse decidait alors de ne pas respecter la neutralite du Duchies et envoyait son corps de Saxons prendre Franckfurt. De meme, une garnison Prussienne etait constituee a Hanovre apres un raid eclair d'un corp Prussien. Enfin, la Prusse envahissait le Mecklenburg. La France était aux anges, l'Espagne allie de la France déclarait la guerre au Portugal. L'Angleterre immédiatement prenait la défense de ce royaume et envoyait des troupes pour défendre Lisbonne. La Tunisie était brusquement réveillée de sa torpeur par l'armée turque qui venait assiéger Tunis. Sur tous les fronts ou plus exactement chaque siège vit une défense des assièges exemplaire. Soit en effet, leur vigilance n'était pas prise en défaut, soit si l'assaillant trouvait une brèche dans la défense, ils les repoussaient victorieusement. La flotte française n'était plus bloquée, la guerre ayant éclaté avec l'Espagne, la flotte britannique devait mouiller devant les colonnes d'Hercule afin d'empêcher que les deux flottes puissent se rejoindre ou que l'une d'elles puisse prendre le contrôle de la Manche. Un statu quo était atteint, mais déjà la France commandait des bateaux hollandais, afin de combler son retard maritime.

May/Mai 1805

L'armée française avait pu se rapprocher de la Prusse, et pouvait maintenant frapper. De son cote, l'Espagne terminait par conquérir le Portugal en prenant Lisbonne aux Anglais venus la défendre. Les Turcs assiégeaient toujours Tunis, sans succès. Stuttgart tombait aux mains des français ainsi que Munich. La France envoyait un corps assiégé les Saxons réfugiés dans Frankfurt. Braves Saxons, qui repoussèrent un assaut français. Mais, c'est en Magdeburg que l'histoire s'écrivait, Napoléon seconde par Murat attaquait Brunswick. La bataille fut une fois encore une victoire rapide française. Les troupes prussiennes se dispersaient en début d'après-midi, et Murat pouvait poursuivre les fuyards avec ses hussards. Près de 15 000 Prussiens perdaient la vie dont 4 000 cavaliers, alors que 4 000 Français avaient paye de leur vie cette victoire. La coalition de 1805 était anéantie. Un bref sursaut prussien, fut mis en déroute rapidement par un retrait stratégique magistral de Massena près de Hanovre. L'armée prussienne s'était elle-même coupe de Berlin. En Méditerranée, la flotte française permettait aux Espagnols de prendre Palerme et le contrôle de la Sicile.

June/Juin 1805

La Prusse se rendait inconditionnellement. L'Empereur décidait de prendre le Mecklenburg, le Magdeburg et la Saxonie, les réparations de guerre et l'accès inconditionnel au territoire prussien. De plus, la France prenait dans le même temps le Hesse et le Duchies. L'empire était immense et ces ennemis défaits. La Turquie prenait enfin Tunis et la Tunisie. L'Espagne hésitait à déclarer le Portugal, territoire indépendant. La Russie amassait des troupes a St Petersburg ou sa flotte mouillait. L'Angleterre contemplait le désastre de sa diplomatie et changeait d'attitude vis a vis semble-t-il de la Russie. Ce mois de juin fut essentiellement diplomatique, les armées elles se réjouissaient de ne pas avoir à courir.

Officier de liaison/ Transmission officer

July/Juillet 1805

La Russie déclarait la guerre au Danemark. Des conseillers prussiens étaient immédiatement envoyés par le Kaiser, mais rien n'y fit, les Prussiens n'étaient pas des marins. Et la marine russe prenait le contrôle des détroits. Des troupes russes débarquaient et assiégeaient Copenhague. Pour le reste, le calme plat absolu. L'Espagne donnait son indépendance au Portugal. Naples était sous le contrôle de la Turquie, l'Angleterre craignant que la France puisse la prendre par les armes depuis que la papauté lui avait été cédée et faisait partie du royaume d'Italie récemment crée.

August/Aout 1805

La résistance danoise avait été de faible durée. Les conseillers prussiens avaient montré une détermination faible, peut-être escomptaient-ils satisfaire le tzar et ainsi éviter une guerre qui pourrait leur ravir la Pologne. Les festivités allaient bon train en Russie, la prise du Danemark n'avait pas été espérée aussi facile, tout du moins on n'avait pas osé l'affirmer. Maintenant, c'était le tour à la Suède d'être l'objet de la convoîtise russe. Cette fois, c'était des conseillers français qui partaient servir en pays scandinave. La flotte suédoise était vite bloquée dans le port de Malmö et ses troupes assiégées dans la ville de Stockholm mais ils ne tomberaient pas sans résistance. La flotte suédoise fit même une tentative de sortie. Malheureusement, dieu n'était pas avec eux, seul dieu d'ailleurs aurait pu réussir cette sortie. La Suède perdait 3 bateaux et la Russie 2. La France ramenait sa flotte à Toulon, alors que des voiles vénitiennes pouvaient être vues près de la cité lacustre. La Turquie attaquait l'Algérie, Selim III était de plus en plus heureux son rêve de faire renaître l'empire ottoman prenait forme. Une renaissance dans la douleur, certes, mais une renaissance. L'Angleterre en mal de territoire jetait son dévolu sur le Maroc.

September/Septembre 1805

La Prusse se sentant oppresser sur sa frontière est se rapprocha rapidement de la France et une alliance était signée. L'Autriche qui avait dans une gesticulation malsaine fait craindre une offensive anti-prussienne avec le soutient de la Russie, quittait sa frontière nord et prenait la direction du sud. L'Espagne attendait une éclaircie. La France prenait d'assaut la forteresse de Maltes. La Turquie assiégeait Alger qui tenait toujours. La Russie finissait par prendre Stockholm.

Tambour major

October/Octobre 1805

Tout semblait pourtant aller pour le mieux dans le meileur des mondes. Enfin. L'Autriche décalrait la guerre à la Turquie. La minorité Serbes Orthodoxes ayant été rendue responsable de trouble dans cette partie du royaume Turque, semble avoir fait l'objet d'un répression musclée. Un tel évenement étant plutôt monaie courante, il n'aurait du faire l'objet que d'une réprimande sentie de la part des diplomates autrichiens. Toutefois, la situation intérieure de l'Empire Austro-hongrois réclamait des mesures extrêmes. La guerre était une option. Certes, une option aventureuse, mais une option tout de même. Les différentes cours d'Europe réagissaient différemment. En Angleterre, la consternation se voayit sur tous les visages. En Russie, les sourires illuminaient les visages. En Prusse, on pleurait presque. En Espagne, on avait d'autres problèmes à gérer. En France, on était hilare. Ce sursaut militaire de cet empire bléssé, ne saurait pas sans conséquence, comme nous allons le voir par la suite. Cet évenement colossal, effaçait la conquête de la Suède par la Russie et la prise d'Algers par les Turcs. Ces derniers activaient tous les féodaux qui se rassemblaient dans les villes de la turquie européenne. L'Autriche atteignait Belgrade et Sajarevo et commençait à en faire le siège, sans succès en ce début de conflit.

November/Novembre 1805

Un mois sans événement diplomatique, tout le monde attendait de savoir ce que l'Espagne allait faire. Il ne fallut pas attendre longtemps, la flotte anglaise ne menaçant plus la flotte espagnole, celle-ci pouvait prendre le large. Les 2 flottes espagnoles embarquaient un corps espagnol et l'amenaient devant Cardiff. Depuis, une chansonnette a été composée sur cet exploit maritime :" De Cadix à Cardiff". La flotte portugaise défaisait la flotte anglaise composée d'un seul navire de ligne et gardant la Manche. La France profitait de cette aubaine et lançait le corps siégeant à Lille à l'assaut de Londres. Malgré, une attaque d'une violence inouïe, la garnison britannique tenait bon, même si 9000 anglais payaient de leur vie cette défense héroïque, alors que 3000 de nos braves mourraient aux portes de la cité. Sur le front Austro-turque, l'Autriche n'arrivait pas a faire la brèche à Belgrade, et était défaite dans une bataille de siège à Sarajevo. L'empire Austro-hongrois était en proie à des émeutes et son chancelier était parfois difficile à rencontrer, fuyant probablement ses ennemis intérieurs.

December/Decembre 1805

Décembre commençait et chacun commençait à croire au père Noël. Davout relevait Massena devant Londres. La France voulait prendre la cité. Les Russes embarquaient à Copenhague et Malmeu, les anglais à Tangiers. La Russie déclarait la guerre à la France en prétextant qu'il venait au secours de la perfide Albion. L'Angleterre demandait la paix et acceptait la paix conditionnelle que l'Espagne lui proposait. Le Royaume d'Espagne demandait la paix pour 2 ans et un marriage royale. Il s'agissait là, d'une trahison envers le peuple de France. Les flottes Russes mettaient les voiles et venaient mouillées devant Yarmoth, une flotte anglaise transportant le dernier corp d'infanterie de sa majesté, reprenait le contrôle de la manche. La Russie pourtant jouait un double jeu, et ne soutient pas l'opération de débarquement sur Londres que l'Angleterre réclamait. Opération qui du fait du débarquement Russe à Yarmoth était ajournée, les troupes de sa majesté prenaient position à Portsmouth. Davout dirigeait l'assault sur la cité et prenait la ville. Georges III, Roi d'Angleterre, échappait à l'emprisonement, mais son pays était désorganisé, l'argent ne rentra pas dans les caisses cet hivers là. Sur le front Austro-turque, les turques menés par Kushanz Ali repoussaient les Autrichiens à Belgrade, ceux-ci devant se replier sur Temesvar. Cette défaite devait couter son poste au conseiller du Chancelier. Un nouveau groupe de jeune conseiller prenaient en charges les affaires de l'état. A leur tête, un certain Metternick, faisait impression.

 Troupes en Hivers / Troops during the Winter 1