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Royale Union Saint-Gilloise

Pierre Vansintjan

 

Union - RWDM 3-2

Journée Portes Ouvertes

1998-1999 fut une saison épouvantable que l'on désire oublier au plus tôt.
Des changements étaient nécessaires et il y en eut de fameux durant l'inter-saison.
Le manager, l'entraîneur de l'équipe première et de nombreux joueurs quittèrent le club.
Un nouveau staff sportif se mit en place avec Jacques Swalens comme manager et Joël Crahay comme entraîneur.
Rien de tel pour diriger un club que des gens connaissant bien la maison et désireux de remédier à ce qui ne va pas.

Une des premières choses à faire était de rétablir le contact entre le club et ses supporters dont les rangs étaient devenus de plus en plus déliquescents au fil de la saison écoulée, qui avait pourtant commencé dans l'enthousiasme (qui ne se souvient des deux heures et demie de folle ambiance contre Denderleeuw en coupe il y a juste un an ?).
Aussi le nouveau staff décida-t-il de redynamiser l'image de marque du club et de prêter une oreille plus qu'attentive à la fraction jeune du public.

Le temps passe à toute allure et ignorer Internet n'était dorénavant plus possible. Danny Christiaens vint ainsi apporter aux réunions du staff à la fois la voix de la jeunesse et celle du progrès.
Après un barbecue pilote le 12 juin qui rencontra déjà un franc succès, une journée Portes Ouvertes fut donc organisée en ce premier samedi d'août.

On put ainsi parcourir de nombreux stands où l'on pouvait pêle-mêle se procurer ses nouveaux tee-shirts et/ou casquettes, s'informer sur l'école des jeunes, se familiariser avec Internet en consultant le site de l'Union avec, notamment, sa galerie photo de joueurs qui enchantèrent les
différentes générations présentes, et en s'y faisant même photographier pour compléter le coin des supporters, le tout en pouvant satisfaire aux nécessités caniculaires à la buvette stratégiquement proche.

Comme clou de cette journée on eut droit à une nouvelle version de BOSSEMANS ET COPPENOLLE sous la forme d'un match Union-RWDM.
Il y avait environ 1.500 personnes, nettement plus que lors des dernières journées de championnat à domicile au printemps dernier, et des deux côtés on était avide de voir la nouvelle mouture de son équipe favorite.

Les compositions étaient fort remaniées par rapport à la saison écoulée.
Au RWDM seuls 5 joueurs ayant joué la dernière journée du championnat défunt s'alignèrent : Wilfried Godart, Fanny Sukama, Jonathan Butera, Yves Buelinckx et Serigne Gadiaga.
A l'Union ils étaient 6 : Pascal Hofman, Roger Hénuset, Gaby Mudingayi, Kiki Marion, Denis Janssens et Vincent Masyn (avec, il est vrai, Miguel Capilla sur le banc). Yves Cums est malheureusement indisponible jusqu'à la fin de l'année. Thierry Capouet est blessé et Laurent Zaccaria était retenu par des raisons familiales impératives.

Et on démarra sur le coup de 16 h. avec toujours ces abominables culottes jaunes du côté de l'Union.
Mais on y vit tout de suite un changement : tous les joueurs avaient visiblement terminé leur digestion et ne se firent pas prier pour y aller de bon coeur.
L'Union prit ainsi d'emblée le match en main et après quelques instants de mise en jambes on put voir à la 8ème minute que Gaby Mudingayi avait augmenté sa confiance en soi pendant les vacances.
A l'entrée du rectangle adverse il récupéra au centre le ballon et le transmit sur la droite à Giordano Criscito monté en ligne qui avec un sang-froid à la Jürgen Simeons ne laissa pas l'ombre d'une chance à Wilfried Godart en marquant d'un tir à ras de terre au deuxième piquet.

Un gars qui recevait le ballon en bonne position, qui ne se demandait pas ce qu'il allait bien pouvoir en faire sans énerver son entraîneur, qui tirait et qui surtout visait juste, ça c'était nouveau à l'Union !!
Jürgen nous a malheureusement quitté mais Giordano n'a pas tardé à nous dire que personne n'est irremplaçable. Il fit l'ascenseur sur son aile droite, crinière au vent, pendant une heure "comme un grand".
Qu'il conserve surtout sa crinière. C'est quand il a coupé ses cheveux que Jürgen a définitivement perdu la confiance de notre ex-entraîneur.

Ça faisait déjà un nouveau qu'on apprenait à connaître et on ne peut plus positivement. Paraît que c'est Michel Dewolf qui l'a aiguillé vers l'Union. Merci Michel !!
On n'allait pas tarder à faire de même avec d'autres mais entre-temps nos visiteurs se montrèrent éphémèrement vexés.
A la minute suivante Yves Buelinckx fit une belle reprise de volée sur un centre de la gauche qui passa à côté. Comme chacun sait, une reprise de volée, c'est tout ou rien; ça aurait pu être dedans sans que Daniel Uytdenhoef ait pu faire quoi que ce soit.
Mais ne dramatisons pas, ce n'était qu'une partie amicale; le plus important était d'en tirer les enseignements et il y en eut d'ailleurs.

Je vous ai dit que la digestion était terminée. Dès la minute suivante on put faire la connaissance d'un autre nouveau.
Modesto Lindonjohnson, le feu follet brésilien de Mons, nous a en effet rejoints. On ne sait pas très bien quel est son nom et quel est son prénom mais ça n'a strictemet aucune importance.
Notre cyber-ami Narcisse le trouva "barroso-ien" la semaine passée contre Etterbeek. C'était flatteur et on demandait à voir.
Eh bien, on vit !
Lancé en profondeur sur la gauche il tira en pleine foulée sur Wilfried Godart. C'était moins évident à réussir que pour Giordano car il avait dû récupérer une balle aérienne tout en éliminant son adversaire au passage.
Mais le geste technique valait le coup d'oeil.

Au reste, pendant toute la première mi-temps, le jeu de l'Union fut principalement axé sur lui. La consigne donnée à nos médians récupérateurs était visiblement de relancer immédiatement le ballon dans sa direction sans trop regarder, il ferait le reste.
Et il le fit la plupart du temps, se montrant un véritable poison pour la défense adverse, allant même chiper la balle aux défenseurs quand ceux-ci, pourtant assez éloignés de lui, ne le dégageaient pas assez vite. Ça vous rappelle quelque chose ? Deux frangins même ? Mais oui, parfaitement, comme Mbo et Lokonda ! Il est plus petit qu'eux mais ça ne le dérange pas le moins du monde.

A la 13ème minute (oui, on n'est toujours qu'à la 13ème minute), troisième introduction d'un nouveau.
Giordano Criscito perce sur son aile et adresse un centre en chandelle qui aboutit au deuxième piquet à Olivier Bilwani qui cafouille malheureusement et rate l'occasion. Pas très positif comme introduction ?
Vous vous rappelez l'année passée quand un gars parvenait à percer et à centrer ? Celui qui devait recevoir le ballon était toujours à l'autre piquet ! Celui-ci était à la bonne place et ça c'était aussi nouveau à l'Union !!
Ça peut arriver à tout le monde de cafouiller (cf. Radzinski le lendemain), l'important c'est d'être là où il faut. Et quand on est au bon endroit on ne cafouille pas toujours, mais patience...

On sort du premier quart d'heure. La saison passée, les rares fois où on avait commencé décemment le match, on était déjà fatigué à ce moment-là.
Ici, c'était pas vraiment le cas.
A la 17ème minute Modesto Lindonjohnson centre de la gauche à Olivier Bilwani en plein milieu à la limite du rectangle et pan !
Une cartache en cloche qui passe vingt centimètres au-dessus de la barre.
Encore du nouveau à l'Union !! L'année passée aucun de nos gars n'aurait jamais pensé à tirer lorsqu'il recevait le ballon.

Les anciens ne restaient quand même pas inactifs pendant ce temps-là.
A la 19ème minute une belle initiative de Vincent Masyn aboutit à Kiki Marion qui eut un instant d'hésitation qui tua l'occasion.
On peut raisonnablement penser qu'à force de voir Modesto et Olivier, ça ne se reproduira plus.
Et deux minutes après, Vincent remet le couvert et de son aile gauche envoie une transversale à Giordano Criscito sur l'aile droite qui centre immédiatement à Olivier Bilwani devant le but dont la reprise de la tête passe un fifrelin à côté du piquet gauche.
C'est toujours pas dedans. Oué, oué, mais l'année passée une attaque à trois on ne voyait jamais ça non plus. Et à force de multiplier les occasions ça ne peut finir que par entrer...

On commençait à avoir soif à l'Union et on souffla un peu.
Cela permit de faire la connaisance de notre nouveau gardien, Daniel Uytdenhoef, en provenance d'une autre Union, celle de Namur.
A la 22ème minute il intercepta un centre de la gauche et quatre minutes plus tard il fit une sortie opportune, tuant chaque fois dans l'oeuf une velléité molenbeekoise manquant de conviction et sans être obligé de crier "OK" pour donner de ses nouvelles à ses défenseurs.
L'objectivité commande d'ailleurs de reconnaître qu'à part la volée d'Yves Buelinckx en début de match, le RWDM ne fut JAMAIS présent (ne parlons pas de dangereux) de toute cette première mi-temps.
Et comme on ne suit pas vraiment en détails la division 2, on se demandait si c'était vraiment l'équipe A qui s'était déplacée.

L'arbitre, Mr. Denis Bruggeman (un nom cher aux anciens), avait aussi soif et il fit une pause boissons à la 28ème minute !
Bonne idée mais il aurait pu prévenir le public.
La pause ne fut toutefois pas longue et on reprit.

Il restait un bon quart d'heure à jouer avant la vraie pause boissons et il n'y eut plus grand chose à noter si ce n'est...
Si ce n'est qu'il ne devait pas y avoir les mêmes vitamines dans les boissons des deux équipes.

A la 32ème minute Modesto Lindonjohnson nous gratifia d'un nouveau numéro sur son aile gauche, contrôlant le ballon en pleine course, éliminant un ou deux adversaires puis centrant à ras de terre au deuxième piquet à...
Roger Hénuset totalement isolé qui déposa le ballon dans le but. Je pense même qu'il aurait pu souffler dessus.

Voilà un autre ancien qui se mettait en évidence.
Mais il ne faut pas croire que c'est la première fois qu'on vit Roger ni ses partenaires du milieu de terrain ou de la défense.
Simplement, comme déjà dit, ils envoyaient le ballon le plus vite possible vers l'avant où on en faisait un usage immédiat tel qu'on n'avait même pas le temps de noter qui avait fait la passe.
Mais je peux vous assurer que Roger, Pascal Hofman, Denis Janssens, ainsi que le cinquième nouveau, Frederik Vanderbiest (venu avec notre nouvel entraîneur de Walhain, cette équipe qui nous flanqua du 5-0 en hiver), étaient là et bien là et que leur travail n'était pas pour peu dans
l'absence totale de présence de leurs opposants.

Pour revenir à ce deuxième goal, et en se rappelant les deux saisons passées, on voyait ici un effort individuel d'un brillant technicien...
qui finissait par apporter quelque chose à la collectivité.
Ça encore, c'était nouveau !

Et à la 38ème minute, histoire de changer un peu, on lança Modesto Lindonjohnson sur la droite qui centra à Olivier Bilwani à peu près à la même place que lors de son tir juste au-dessus, mais cette fois-ci patââââât ! Il avait attendu longtemps mais il l'avait son goal.
Ça rappelait un peu la caramelle que Jürgen Simeons avait marqué contre l'Olympic il y a un an et demi sur passe de Michel Minko, mais en au moins deux fois plus violente.

Ça récompensait aussi Olivier de son travail inlassable aux avant-postes en compagnie de Modesto. S'entendant à merveille et se trouvant parfois sans même regarder ils donnèrent le tournis à la défense molenbeekoise.
Après une saison passée à Tilleur-Liège Olivier nous a rejoints.
Son entente avec Modesto fait crier à la classe mais il faut dire qu'il y a deux saisons il jouait... à Mons.
Collectionneurs de La Butte, consultez le numéro 12 de la saison 97-98 (le début de notre passage à vide) et regardez la rubrique "Attaquants" de l'invité du jour.

Et on put enfin aller écluser un godet.
Les discussions allaient grand train, débouchant même parfois sur des quolibets.
Des supporters jaunes et bleus demandèrent une minute de silence pour Ariel Jacobs.
Le père de Michel et Laurent Vanderlinden planait tandis que leur oncle prenait les choses avec philosophie.
De l'autre côté de la grille, des supporters molenbeekois finirent même par s'énerver, ce qui permit de tester la capacité de réaction de la police forestoire qui n'eut pas besoin de casques ni de boucliers pour se faire entendre.

Et votre serviteur, lui, se mit à rêver.
Il faut toujours regarder vers le haut quand on a de l'ambition.
Apparemment l'Union a beaucoup d'ambition car elle regarde très haut.
Le tandem Modesto Lindonjohnson - Olivier Bilwani me rappela inévitablement celui de Dwight Yorke et Andy Cole.
Dans la foulée Kiki Marion ferait bien penser à David Beckham et Giordano Criscito à Ryan Giggs (mais sur l'autre aile).
Et notre omniprésent et photogénique capitaine, annihilant les velléités adverses et apportant la supériorité numérique par ses montées, n'a-t-il pas un petit côté Roy Keane ?
Rêvons, rêvons...

Mais ne rêvons pas trop.
Quand une équipe mène largement au score à la pause, elle a souvent difficile à retrouver la cadence en seconde mi-temps.
On s'assit ainsi sur ses lauriers dans le quatrième quart d'heure.
Un quart d'heure durant lequel on n'eut que trois actions à noter qui permirent de mieux nous familiariser avec Daniel Uytdenhoef.

A la 47ème minute il fit un arrêt au premier piquet sur un tir adverse de la gauche.
A la 53ème il dut faire un autre arrêt sur un tir de la droite à la réception d'un centre de la gauche suite à une toile de Giordano Criscito ("Nobody is perfect" dit Gianluca Vialli à Match of the Day en soirée).
A la 56ème minute David Rimbold tira en force en plein sur lui.

Cette dernière action était la plus nette et aurait dû inciter nos gars à resserrer un peu les boulons.
Et en une minute le match changea d'âme suite à un manque de concentration flagrant du centre de notre défense.
A la 60ème minute Tosin Dosunmu déjoua le piège du hors-jeu et réduisit le score à la conclusion d'une attaque très simple des Molenbeekois.
On prit ce goal avec un esprit "Oué, bon, on mène quand même toujours 3-1" et une minute plus tard une phase de jeu du même tonneau amena un penalty que convertit Yves Buelinckx.

On évita de justesse le syndrôme brémois lorsque, deux minutes après, Daniel Uytdenhoef plongea dans les pieds de deux adversaires on ne peut plus méchamment bien placés.
D'une exhibition on passait à un nouvel exercice footballistique : maintenir le résultat.
Giordano Criscito était lessivé et fut remplacé par Danny Sidibe (un autre joueur   emporté dans ses bagages par Joël Crahay) une minute après, puis Miguel Capilla remplaça Modesto Lindonjohnson à la 66ème minute. Modesto était-il aussi fatigué ?
Notre coach était mieux placé que nous pour le mesurer.
Entre les deux remplacements Daniel Uytdenhoef dut encore faire une sortie plus qu'opportune.

Le RWDM souffla alors un peu. Vincent Masyn en profita pour faire un solo sur la gauche à la 68ème minute mais qui avorta.
Et trois minutes après, Mr. Bruggeman offrit une nouvelle pause boissons aux joueurs.

Ce n'étaient plus les mêmes vitamines, même si Danny Sidibe fit juste après une belle tête au ras du deuxième piquet sur un coup franc de la gauche.
On frôla encore à deux reprises l'égalisation : A la 79ème minute Daniel Uytdenhoef rata une sortie (cf. Vialli plus haut) dont ne profita pas un visiteur qui envoya une tête au-dessus du but.
Et, trois minutes après, un défenseur unioniste arrêta le ballon sur la ligne.

A la 85ème, sur peut-être l'attaque unioniste la plus élaborée du match, Olivier Bilwani tira au-dessus puis il n'y eut plus à noter que les "applausvervangingen" de Kiki Marion et Olivier Bilwani respectivement par Olivier Perez et Walter De Geyndt, et on en resta là.

C'était la joie bien méritée du côté de l'Union et on se retrouva devant le stand de Danny qui enrichit sa collection de photos de supporters.
Parmi ceux-ci figuraient les parents de Giordano Criscito et le bonheur qu'on lisait dans leurs yeux faisait chaud au coeur.
Les joueurs vinrent également se faire photographier, y compris Yves Cums qui avait tenu à s'associer à l'évènement.
Et le public partit peu à peu, rassuré quant aux possibilités de son club dans le championnat à venir, et la coupe dès dimanche prochain avec le FC Lille.

Quels enseignements tirer de ce match ?

Pour le RWDM on peut se demander si l'entame de son championnat dès mercredi n'arrive pas trop tôt.
Certes la moitié de l'équipe avait changé mais ce fut franchement mauvais en première mi-temps.
C'est surtout l'excès de confiance des Unionistes qui leur permit de revenir dans le match et il leur fallut presqu'une heure pour se rappeler qu'ils étaient (en principe) capables de jouer au rythme de l'antichambre de l'élite.

Du côté de l'Union on a vu deux matches.
Une première mi-temps de rêve où la prestation de Modesto Lindonjohnson entraîna toute l'équipe.
Une seconde mi-temps qui nous rappela de récents mauvais souvenirs.
D'abord une baisse de régime qu'on peut imputer à l'avance prise, à la canicule et sans doute à une condition pas encore maximale. Ce n'était jamais que le quatrième match de préparation et le championnat n'est que dans quatre semaines. Ça peut donc s'améliorer.
Ensuite de gros problèmes tactiques lorsque le jeu n'est plus axé sur Modesto. Lui parti, on retrouvait un visage qui ressemblait fâcheusement à celui de la saison passée avec l'inconvénient supplémentaire qu'il n'est pas évident de changer de tactique d'un simple claquement de doigts. Alors que pendant trois quarts d'heure on a joué (avec succès) comme si on avait les frères M'Penza devant, puis qu'on s'est contenté de contrôler la situation pendant un quatrième quart d'heure, il faut tout d'un coup réapprendre à construire le jeu "comme avant".
Les automatismes ne sont pas du tout les mêmes et pour les quatre semaines à venir il y a, à mon avis, encore du travail de ce côté-là.
Miguel Capilla ne joue pas du tout de la même façon que Modesto et Danny Sidibe, sur ce qu'on a vu hier, n'a pas sa puissance.

Ne boudons toutefois pas notre plaisir.
On a eu une très grande première mi-temps et on peut espérer que nos futurs adversaires de troisième division n'auront pas les mêmes possibilités physiques de se secouer comme le fit le RWDM en seconde mi-temps (enfin, j'espère...).
Ce que l'on souhaite surtout, c'est revoir du football attractif au Parc Duden. Si l'on ne sait en produire que pendant trois quarts d'heure, faisons-le quand même plutôt que de jouer pendant 90 minutes le football rachitique de la saison dernière.

Pour le referendum, selon les critères appliqués, nos arrières risquent fort de ne pas récolter grand chose cette saison si les avants parviennent à confirmer ce qu'on a vu samedi.
Quoiqu'il en soit, pour ce match-ci :

Modesto Lindonjohnson 5
Olivier Bilwani 4
Giordano Criscito 3
Roger Hénuset 2
Daniel Uytdenhoef 1

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