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Royale Union Saint-Gilloise

Pierre Vansintjan

 

Union - Denderhoutem 2-3
H-O-N-T-E-U-X !!

Il y a deux ans lorsque Danny se lança dans la prospection d'internautes unionistes on reçut des échos de toute la planète.
Le nom de l'Union a traversé tous les océans et on eut ainsi des nouvelles de cyber-unionistes que la vie avait amenés à s'exiler loin du Parc Duden mais qui en conservaient toujours l'image dans leur coeur.
Parmi eux Ivar Serejski nous avait même contacté depuis son bureau de Washington pour s'informer si l'Union jouait à domicile un week-end de la saison dernière où il passait en Belgique.
Malheureusement on jouait en déplacement et ça n'avait pu se faire. Il nous recontacta pour ce dimanche et on put cette fois faire sa connaissance dans "le monde réel".

Le temps superbe incitait à la bonne humeur et une belle brochette de cyber-unionistes sédentaires étaient venue saluer notre hôte à la buvette du stade avant le match.
Entre Unionistes les contacts sont toujours sympathiques et la conversation démarra au quart de tour. On lui expliqua doctement le contexte particulier du match du jour (qu'on espérait le dernier de la saison) et il ne manqua pas de nous évoquer ses propres souvenirs. Il connut aussi la belle époque de Paul Vandenberg et on dut malheureusement lui apprendre le décès récent de notre cannonier Frans Laureys.

La conversation se poursuivit tout naturellement pendant la troisième mi-temps (les deux premières furent nettement moins agréables, voir ci-après) et on en vint inévitablement à parler du football et du mode de vie aux Etats-Unis.
L'entrain très symbolique de la majorité des Américains pour le "soccer" n'empêche pas d'y être parfaitement informé sur sa situation dans le reste du monde.
Il nous parla aussi de son métier passionnant d'expert en agronomie l'amenant à sillonner les continents pour la Banque Mondiale et plus particulièrement l'Asie et l'Afrique.
Son agenda ne connaît guère de temps morts et il partait le lendemain pour Madagascar.
On ne manqua pas de lui souhaiter bon voyage et de l'inciter à nous faire encore signe lorsqu'il repasserait en Belgique.

L'équipe de Denderhoutem arriva assez tard et lorsqu'on put enfin avoir la feuille de match on partit bronzer sur les gradins où les performances récentes de notre équipe nous donnent de plus en plus l'embarras du choix des places.
L'actualité récente nous rappela la futilité de l'importance qu'on accordait au match et on observa une minute de silence à la mémoire d'Olivier Duffourny qui paya de sa vie son sens du devoir à Drogenbos cette semaine.

L'arbitre, Mr. Bultynck, lança alors le match.
Tout le monde en connaissait le contexte.
L'Union avait son sort dans ses pieds et une victoire nous évitait les barrages.
Il fallait donc gagner, comme il fallait gagner il y a deux semaines contre Torhout, comme il aurait fallu gagner contre Wetteren après la brillante performance à l'Olympic, comme encore il fallait gagner il y a exactement un an lors du dernier match contre Strombeek pour s'assurer le tour final (l'autre).
Comme bien vous savez ce furent autant de 0-0, ce qui n'incitait pas à l'optimisme d'autant que les échos fournis par les courageux qui étaient allés à Hekelgem la semaine passée étaient on ne peut plus inquiétants (sans parler d'une performance extra-sportive "culinaire").

Tout le monde savait ça, donc le coach aussi. Il composa donc une équipe devant, selon lui, assurer cette victoire et aligna... un avant (Miguel Capilla) avec derrière lui un soutien d'attaque (Kiki Marion). Il n'y avait sans doute pas d'autres joueurs offensifs disponibles. La preuve c'est qu'il n'y en avait que deux sur quatre sur le banc (Jürgen Simeons et Michel Moyaux enfin opérationnel depuis sa blessure contre Hekelgem en décembre).

Compte tenu des matches à domicile de l'Union cette saison il était clair que si l'Union n'ouvrait pas le score dans les dix dernières minutes (pas les 15, les 10 !), ce serait TRES difficile de gagner.
L'Union démarra donc, avec son faux rythme de première mi-temps à domicile habituel, face à un adversaire visiblement venu pour se détendre une dernière fois au soleil avant les vacances.

Alain De Nil n'était pas là et on trouvait comme médians offensifs Yves Cums, Rachid Baouf et Gaby Mudingayi.
Ce dernier se lança dans une belle action sur la droite à la 4ème minute lançant Rachid Baouf qui centra à Kiki Marion bien placé devant le goal dont la reprise de la tête fut sauvée en corner par le gardien Yves Gardyn.
On avait failli avoir notre goal dans les dix premières minutes mais ce n'était peut-être que partie remise.

De fait il y eut un but à la 1Oème minute... mais pour les autres.
Une remise en touche fut concédée à Denderhoutem sur leur droite. Ce fut immédiatement le branlebas de combat dans notre défense visiblement pas à l'aise du tout.
Dame ! Il n'y a pas de hors-jeu sur une remise en touche (quoiqu'en ait pensé l'arbitre du récent Lierse-Anderlecht) et figurez-vous que ces gars de Denderhoutem, qu'on invitait gentiment à venir passer l'après-midi dans notre jardin ensoleillé, venaient se planter à quatre en ligne devant notre goal avec encore un cinquième gars juste derrière et toujours dans notre rectangle.
Du jamais vu dans les séances de théorie de notre coach !
Et en plus le gars à la remise en touche la fit longue et bien évidemment elle aboutit sur la tête d'un des quatre gars (en l'occurrence Patrice Van der Meulen) et tout aussi évidemment Patrick De Vlamynck put aller rechercher le ballon au fond de ses filets.

On accusa le coup et, après avoir ainsi montré que le match se plaçait sous le signe de l'équité sportive, Denderhoutem retourna poliment dans son camp.
Il fallut alors dix minutes pour voir encore quelque chose.
De l'Union ? De qui ?? Mais non, voyons.
Le longiligne et surtout très adroit Dennis Baino fut lancé en profondeur et une sortie, à tout le moins risquée, de Patrick De Vlamynck l'interloqua tellement qu'il envoya son lob au-dessus du but.
Ce fut déjà la première occasion de Denderhoutem de plier le match.

On s'en rendit heureusement compte et sur le contre décidé de nos joueurs, ceux-ci se mêlèrent les pinceaux dans une série de ronds avant de parvenir à transmettre finalement le ballon à Yves Cums qui tira (de loin) à côté.
Sur cette phase la défense visiteuse ne s'était pas montrée infranchissable.
Une minute après, elle fit de même permettant à Gaby Mudingayi de récupérer le ballon et de provoquer une mêlée confuse à l'issue de laquelle Yves Cums loupa une occasion plus nette.
Et rebelote encore une minute après, lorsque Kiki Marion trouva Miguel Capilla sur la droite qui se lança dans un solo digne de son premier tour et égalisa.
La maigre assistance des gradins sauta en l'air et... le banc unioniste resta de marbre. Apparemment on y disposait d'une boule de cristal et on savait déjà que ce ne serait que transitoire.

On était à la moitié de la mi-temps et les deux équipes étaient déjà fatiguées.
A la 29ème minute on concéda une nouvelle remise en touche au même endroit que lors du goal. Et Denderhoutem plaça à nouveau cinq joueurs dans notre rectangle mais cette fois-ci on parvint à s'en tirer.
On put encore vibrer positivement une fois lorsqu'à la 35ème minute Miguel Capilla perça de façon tranchante sur la droite. Bien entendu, suivant les visibles consignes de prudence de notre coach, personne n'avait suivi si ce n'est Gaby Mudingayi, sans doute emporté par sa fougue juvénile. Il se positionna donc devant le goal mais trop tard pour recevoir le centre de Miguel. "L'essentiel est de participer"; grâce à lui Miguel eut la consolation de n'avoir pas centré dans le vide.

On vibra par contre négativement deux minutes plus tard quand Frédéric Cools fut lancé par Karel Matthijs entre Denis Janssens et Laurent Zaccaria (se regardant en chiens de faïence et observant avec un calme scientifique le rebond du ballon) et alla calmement redonner l'avance à ses couleurs.
Peut-être le coach adverse se mettait-il à douter de sa tactique.
Il avait essayé avec quatre avants et ça n'avait marché qu'une fois sur deux.
Alors on essaie avec un seul et c'est bingo !

On dit souvent (surtout à propos des gardiens) qu'en jouant bien on appelle la chance.
L'inverse est sans doute vrai aussi, surtout pour une équipe.
Ainsi, à cinq minutes du repos, sur une phase de jeu anodine Yves Cums se blessa et fut remplacé par Michel Moyaux.

Et ce fut la rentrée aux vestiaires durant laquelle on put méditer à loisir sur les nouvelles des autres stades, d'autant que les GSM, eux, fonctionnaient bien.
On savait que Strombeek et Sottegem menaient logiquement et que Tournai était mené 1-2 par Hamme et on connaissait aussi les scores intermédiaires des deux matches vedettes de première division.
On constatait une fois de plus le manque de combativité en première mi-temps de notre équipe et on supputait ses possibilités de retourner la situation.
Ça n'était arrivé qu'une fois, contre Walhain il y a déjà bien longtemps et grâce à Miguel Capilla qui depuis était connu des défenses adverses.
Les trois autres fois on avait perdu (Hamme, Sottegem, Tournai).

Enfin, tant qu'il y a de la vie, il y a espoir.
D'autant que Jürgen Simeons entrait enfin au jeu. Oui, mais à la place de Gaby Mudingayi qui avait été un des rares Unionistes remuants en première mi-temps mais s'était blessé.
Et avec Yves Cums en moins, on se demandait bien qui allait alimenter nos avants, maintenant au nombre de quatre. Certes, Kiki pouvait reculer mais après dix minutes il dut se faire remplacer par Stacy Rampelberg dont le rôle tactique parut obscur mais certainement pas offensif. Il restait donc en tout et pour tout Rachid Baouf, bien loin de son jour de grâce "olympien".
Ce fut donc une seconde mi-temps lourdaude et totalement dénuée d'imagination, tout à fait dans la ligne des matches contre Wetteren et Torhout.

Durant le quatrième quart d'heure l'Union fut aux abonnés absents et Denderhoutem fit trois incursions dans notre rectangle, toujours de façon polie mais non dénuée de danger.
A la 48ème minute Patrick De Vlamynck regarda passer avec un calme consommé un centre-tir de la droite qui fit frissonner tout le stade.
A la 53ème minute une mêlée confuse se produisit devant le goal de l'Union suite à une infiltration de la gauche des visiteurs.
A la 55ème minute un centre de la droite au-delà du second piquet fut rabattu de la tête vers Dennis Baino idéalement placé qui reprit également de la tête à bout portant... au-dessus ! On n'aurait eu aucun joueur dans le rectangle, c'eut été du pareil au même. Ce fut la deuxième occasion de Denderhoutem de plier le match.

Et puis l'Union se secoua quand même un peu.
A la 67ème minute un beau coup franc de Pascal Hofman fut repoussé par Yves Gardyn.
Deux minutes plus tard un centre de la droite de Rachid Baouf fut repris de la tête par Denis Janssens dans le coin inférieur droit du but et Yves Gardyn la détourna du bout des doigts en corner. Rachid Baouf le botta et une phase confuse s'ensuivit débouchant sur un nouveau corner. Rachid le botta à nouveau et cela ne donna rien.
Il est à noter que les corners de la droite étaient bottés par Rachid. Celui-ci est droitier et ces corners étaient donc sortants. Il n'y avait d'ailleurs jamais d'Unionistes dans le rectangle au moment du coup de pied.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Enfin, à la 71ème minute une belle percée de Jürgen Simeons sur la gauche se termina par un tir de celui-ci en plein dans les mains de Yves Gardyn.
C'était un solo mais personne n'était de toute façon placé pour recevoir son éventuel centre.

Et puis la troisième occasion se présenta pour Denderhoutem et ce fut la bonne.
Le ballon parvint de façon assez mystérieuse à Dennis Baino (une perte de balle de Denis Janssens, dixit LA DERNIERE HEURE) et celui-ci fit un solo dans le plus pur style relax Max qu'il termina en effaçant proprement Roger Hénuset et en fusillant Patrick De Vlamynck.
Il restait 17 minutes pour marquer trois goals...
Evidemment, on pouvait se rappeler ce match de l'Antwerp contre des Bulgares il y a dix ans qui coûta une caisse de champagne à Michel Deville et où il n'avait fallu que trois à quatre minutes pour faire ça.
Mais il n'y a pas de Bulgare à Denderhoutem et surtout pas de Van Rooy, Claessen, Quaranta et cie à l'Union.

On ne suivit donc plus le match que d'un oeil et surtout d'une oreille en se braquant sur les GSM qui n'arrêtaient pas de nous fournir des informations en tous sens : le 0-4 de Genk-Anderlecht p.ex. Mais aussi l'égalisation temporaire de Roulers contre Strombeek.
A la 75ème minute un tir de Jürgen Simeons laissé incompréhensiblement seul dans le rectangle par la défense visiteuse euphorique nécessita un nouveau save d'Yves Gardyn.
Puis à la 81ème minute on eut le gag du match.
A la suite d'un duel passablement anodin dans le rectangle Jürgen Simeons se retrouva par terre. L'arbitre hésita puis siffla. On crut qu'il sanctionnait une simulation de Jürgen, mais non il accordait penalty !
Miguel Capilla le transforma sans bavure et, habitué à toujours pousser sur le même bouton, le préposé au marquoir afficha 1-4 !
On était d'ailleurs en forme dans la tribune : lors des changements de joueurs unionistes le speaker se mêla allègrement les pinceaux avec les noms des joueurs.

Deux minutes après, un véritable penalty fut commis sur Jürgen Simeons mais là l'arbitre fit clairement comprendre qu'il avait déjà donné.
A la 89ème minute Roger Hénuset passa encore à Miguel Capilla sur la droite qui tira juste au-dessus et dans les arrêts de jeu le speaker, au risque d'encaisser une amende, annonça : "Résultat final : Tournai-Hamme 1-3".
Entre-temps Strombeek avait repris l'avance mais ça n'avait plus d'importance.

Et voilà comment se terminait une des saisons les plus médiocres de l'Union.
Il y a deux ans on était trop faibles. Cette saison-ci on avait une équipe du niveau de la première moitié du tableau mais on joua souvent, comme aujourd'hui, comme les quatorzièmes qu'on aurait été sans l'incroyable catastrophe tournaisienne (1 sur 18 pour les six derniers matches) comparable à celle de Wetteren l'an dernier mais au mauvais bout du classement.

Lors de la troisième mi-temps on évoqua la "sportivité" de Hamme.
Ça laisse un mauvais goût quand même si on se rappelle la démonstration de football offensif des Tournaisiens en première mi-temps il n'y a pas deux mois.
Espérons qu'ils s'en tirent car sinon on pourra dire la saison prochaine qu'on est à la place de quelqu'un d'autre en 3ème division.
A propos de sportivité, soulignons celle de Wetteren qui battit Torhout alors qu'un nul sauvait mathématiquement les deux équipes.

L'Olympic s'était sauvé la semaine passée et termine finalement à une belle 8ème place en s'étant encore payé le scalp d'Hekelgem (4-0).
Les six équipes encore concernées par les barrages à l'entame de cette dernière journée
se classent finalement comme suit :

9. Wetteren 30 11 12 7 40 (58/41)
10. Sottegem 30 10 12 8 38 (40/53)
11. Strombeek 30 9 10 11 38 (39/37)
Torhout 30 9 10 11 38 (40/43)
13. Union 30 8 9 13 37 (37/38)
14. Tournai 30 9 12 9 36 (43/53)

L'Union a la 4ème défense de la série après Mons (30), Ingelmunster (34) et Strombeek (37).
Elle a aussi la... 14ème attaque devant Lebbeke (31) et Roulers (25).

Mais il faut se méfier des chiffres.
Vous rappelez-vous ceux de l'an dernier ?
Les voici :

4. Union 30 14 9 7 49 (37/28)

avec la meilleure défense et la 13ème attaque ex-aequo avec Gand et devant Wavre (35)
et l'ACHE (33).

On pourrait croire qu'avec la 4ème défense on est bien parti.
Eh bien non ! Notre attaque a marqué exactement le même nombre rachitique de buts que
l'an dernier et il a suffi de prendre un but de plus tous les 3 matches pour perdre 9 places !

Comme déjà dit, les problèmes de l'Union ne proviennent pas de ses blessés mais de sa conception du football.
Les blessés auraient expliqué qu'on ait dû cesser de jouer la tête au 2ème tour et, éventuellement qu'on ait raté le tour final.
Rater un tour final n'est pas un déshonneur quand on a été confronté à un handicap insurmontable, voyez Hamme qui de toutes les équipes en visite au Parc Duden cette saison fut celle qui produisit la meilleure impression.

Je pense qu'on peut résumer la saison de l'Union en disant qu'elle manque tout simplement de présence devant le but. Ce n'est pas une question d'efficacité.
On ne sait pas être efficace si on n'est pas présent.
Cette rentrée en touche de Denderhoutem que je vous ai décrite en long et en large est tout à fait symptomatique à cet égard.
L'Union 97-99 n'aurait jamais pensé à une chose pareille.

Et ce n'est pas une question d'être "obligé" d'aligner des jeunes non plus.
Un jeune peut rater un goal, c'est entendu, mais il ne peut le rater que s'il tire et pour tirer il faut être là.
Il était tout aussi symptomatique de constater que les jeunes alignés cette saison s'intégraient dans un moule préétabli résolument non offensif et partant absurde.
Rappelez-vous les efforts aveugles déployés en seconde mi-temps contre Tournai.
Comment voulez-vous marquer en jouant comme ça ?

Les cadeaux du ciel comme contre Ingelmunster ça arrive une fois sur la saison. Il y a 29 autres matches à jouer et contre des équipes elles aussi bien organisées.
On ne rencontrera pas tous les ans deux descendants tout désignés.
Avez-vous noté le nombre de victoires de l'Union ? 8 contre 14 l'an dernier.
Et la moitié de ces 8 victoires a été obtenue contre ces deux derniers.
Deux autres ont été obtenues avec une fameuse réussite (Walhain, Ingelmunster) et finalement seulement deux ont été réellement probantes : à Sottegem et contre Hekelgem.
Il n'y a pas de quoi être fier quand même.

Il reste à espérer que le nouvel entraîneur conférera un fond de jeu offensif à l'Union.

Faire des boulettes n'est pas grave si on en retient la leçon et tout ceci n'est jamais qu'une "storm in a teacup" chère aux Anglais.
Tirons un trait sur cette saison pourrie, sans toutefois l'oublier, repartons sur des bases saines et pensons à notre ami Ivar qui doit être en train de siroter son pastis à Tananarive au moment où j'écris ces lignes.

Santé, Ivar !

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