Repêchage de la LHJMQ
Les Saguenées portent les yeux sur McLelland
par Stéphane Bégin
--------------------------------------------------------------------------------
CHICOUTIMI (SB) - Les Saguenéens de Chicoutimi ne détesteraient pas
mettre la main sur le défenseur format géant, Brett McLelland, à la séance de
repêchage de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, du 5 juin à Québec.
Depuis quelques semaines, on sait que le dépisteur en chef de l'équipe, Jean Lalonde et
l'entraîneur en chef, Martin Daoust, multiplie les rencontres avec les divers prospects
de hockey du Québec et des Maritimes, notamment ceux en provenance du midget AAA.
A trois semaines de l'encan amateur de la LHJMQ, les Sags reluquent de plus en plus le
défenseur Brett McLelland, un hockeyeur de 6'4», étiqueté comme un futur joueur de la
Ligue nationale de hockey.
Selon les informations qui circulent, le Rocket de Montréal, la nouvelle franchise de la
LHJMQ, opterait pour Christopher Montgomery lorsque l'équipe parlera au tout premier
rang. On dit que les Voltigeurs de Drummondville choisirait, comme deuxième choix,
l'attaquant des Elites de Jonquière, Christian Larrivée.
«Je ne sais pas ce qui se passe ailleurs, note Martin Daoust. Tout ce que je sais, c'est
que nous analysons toutes les possibilités. Et Brett McLelland fait partie des
possibilités.
«On va faire tout en notre possible pour l'attirer vers Chicoutimi. Nous essayons de le
faire venir ici la semaine prochaine avec ses parents et son agent, le Torontois Todd
Reynolds», mentionne le pilote des Sags.
Faire tout en son possible, ça signifie que l'on a fait parvenir les divers cours par
correspondance disponible dans les divers cégeps ou universités.
On veut faire visiter l'école Riverside High School de Jonquière et le centre
Georges-Vézina à la famille McLelland.
«Avec un troisième choix au repêchage, nous n'avons pas le droit de manquer notre coup.
On veut tout faire pour effectuer le bon choix», de dire Martin Daoust.
Et si McLelland ne veut pas venir à Chicoutimi, les Sags devront se tourner
inévitablement vers un autre joueur. Il reste à savoir lequel.
Et La Rue
Par ailleurs, Christian La Rue ne sait toujours pas s'il sera encore à l'emploi des
Voltigeurs de Drummondville au lendemain du 28 mai, date à laquelle se termine son
contrat.
«Une chose est certaine, je ne serai pas directeur général et entraîneur. Des
discussions avaient eu lieu à ce sujet, mais les dirigeants ont confirmé que je n'aurais
pas le poste de directeur général.
«Je dois attendre la nomination d'un directeur général avant de savoir à quoi
m'attendre. Les dirigeants de l'équipe veulent me garder, mais ne veulent pas commettre
d'ingérence dans le choix du directeur général. Je devrais en savoir plus sous peu»,
indique Christian La Rue.
LE QUOTIDIEN, le Vendredi 14 Mai 1999