COUPE DE FRANCE 1997/1998


Coupe de France : 8ème de finale

28 / 02 / 98

Monaco - OLYMPIQUE DE MARSEILLE : 2 - 0


  • Affluence : 14 000 spectateurs

  • Buts:
  • Monaco : Ikpeba (100',118')

  • L'équipe:
  • Köpke, Jambay, Domoraud, L.Blanc (cap), Colleter, Echouafni (Brando,106'),
    Roy, Makelele, Gravelaine, Dugarry (Camara,70'), Ravanelli (Mouret,70')

  • Avertissements:
  • OM : Dugarry (56'), Jambay (62'), Colleter (89')
    Monaco : Sagnol (35'), Leonard (104'), Konjic (108'), Giuly (116')

  • Analyse:
  • Match d'un niveau très faible remporté par l'arbitre (l'ENCULE).
    L'OM se présente avec l'équipe type (Domoraud est de retour), mais dispute un non-match. Les deux équipes jouent sur un rythme peu élevé et ne prennent aucun risque. Les 45 premières minutes sont insipides et sans aucune réelles occasions de but. La seconde mi-temps se joue sur le même tempo et seul l'arbitre commence à se faire remarquer en sifflant souvent contre nous (3 corners volés et un carton imaginaire à Dugarry notamment). Un début de bagarre entre les joueurs réveille les Olympiens qui commencent enfin à aligner 3 passes consécutives. A 5 minutes de la fin, Gravelaine s'infiltre dans la surface et se fait fauché, à la surprise générale l'arbitre ne dit rien.

    Au début de la prolongation, Ikpeba ouvre le score suite à une mauvaise sortie de Köpke. L'OM se met enfin à jouer à son véritable niveau. Dans la foulée, un nouveau penalty est refusé à Makele. L'OM se rue à l'attaque. A 10 minutes de la fin, Roy tire un coup franc que Barthez ne peux que repoussé, Mouret surgit et marque dans la liesse générale, hélas, cet enculé de corbeau refuse le but pour un hors-jeu imaginaire. Les sièges commencent à voler depuis la tribune des supporters Marseillais. Fianlement Ikpeba double la mise à 2 minutes de la fin sur une nouvelle sortie hasardeuse de Köpke. Monaco est qualifié mais peut dire merci à l'arbitre (ou lui faire un cheque).

    Les joueurs n'ont pas véritablement joué et peuvent dans un premier temps s'en prendre à eux-même. Ravanelli,Dugarry et Köpke sont passé à côté du match. Malgré cela, l'OM aurait dû l'emporter, si l'arbitre n'était pas intervenu pour nous carrer. La fin de saison approchant, les voleurs sont de retour. Il est grand temps de réagir.

  • Note de La Provence:
  • Köpke 5
    Jambay 5
    Domoraud 6
    L.Blanc 5
    Colleter 5
    Roy 6
    Echouafni 6
    Makelele 6
    Gravelaine 4
    Dugarry 5
    Camara 4
    Ravanelli 3
    Mouret 6
    classement général et moyenne en coupe

  • Réactions:

  • Rolland Courbis : "Deux penalties et un but refusé, cela fait beaucoup. J'aimerais lire le nombre de penalties que l'on ne nous siffl pas. Il y aurait des surprises. On ne changera pas l'être humain mais il est bien dommage que l'OM attire autant de jalousie. Ce soir, je ne suis pas déçu car nous avons perdu un match que nous ne pouvions pas gagner. Quelquefois la tâche est difficile. Elle était impossible."

    Cédric Mouret : "Je pense que l'égalisation était valable. D'ailleurs, le juge de touche ne m'a pas signalé hors-jeu. C'est l'arbitre qui l'a fait. J'avais fait une feinte pour prendre de vitesse le défenseur et je suis passé devant lui afin d'être le premier sur le ballon quand Barthez l'a repoussé. Je n'ai vraiment pas eu l'impression d'être hors-jeu au départ de la frappe, car après le gardien le remet de toute façon en jeu. C'est une grande déception à l'image de tout le match. "

    Olivier Echouafni : "Nous sommes tous en colère, très en colère. Dans ces conditions-là, c'est inadmissible. Peut-être avons nous commis une petite erreur de placement sur le premier but mais le tournant du match c'est l'égalisation qui nous est refusée. Le seul point positif, c'est que nous avons retrouvé notre solidarité, il faut s'en servir pour rebondir à Metz, surtout vis-à-vis de notre public qui a encore été à fond derrière nous."

    Eric Roy : "Je suis très en colère après l'arbitre. Les dès étaient pipés. On se demande comment on arrivera à remporter des matches. Mais je reste confiant dans la mesure où l'on a retrouvé une équipe de l'OM solidaire."

    Christophe Dugarry : "C'est incontestable, nous avons été lésés. Tout a été systématiquement sifflé à notre encontre. Dans ces conditions, il était impossible de gagner. Je ne comprends pas que Legwinski ait fini sans un carton, c'est une honte. L'arbitre aurait dû calmer les esprits sur des actions concrètes comme les tacles par derrière. Pour moi qui vient d'arriver et n'ai disputé que quelques matches, beaucoup de décisions paraissent très bizarres. On nous a fait un faux procès pour le croc-en-jambes bien réel du penalty contre le psg mais nos points, nous ne les avons jamais volés, nous les avons tous mérités, tandis que ce soir, la victoire monégasque est usurpée."

    Andreas Köpke : "Le premier but n'est pas consécutif à une erreur, le ballon me passe entre les jambes. Pour le deuxième, c'est certain, il est de ma faute. 0 à 0 à ce moment là du match, j'aurais surement pris le ballon avec les mains, tant pis pour le carton rouge. Mais à 1-0 ce n'était plus la peine. C'est une très grosse déception."



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