Dimanche 14 mars 1999 : Le Weissenstein, 1444 m

  

C’est à 7 heures que nous partons du parking de la Chassotte en direction de la gare ouest de Soleure. Le trajet en véhicules se passe sans heurt : tous les clubistes arrivent à bon port. Certains (les plus malins !) ont même eu le temps de visiter le café de la gare de Soleure en attendant le reste de la troupe. Nous débutons la course en prenant le train jusqu’à Oberdorf. De là, nous empruntons un tir flemme qui nous emmène à 1284 m. Au sommet, les clubistes les plus entraînés du groupe repèrent directement un restaurant. Le groupe décide alors de faire le plein de vitamines, et l’on voit certains se doper à l’ovo, d’autres encore finir de se réveiller par un café, puis ceux qui respectent la " tournée pipi " ! C’est donc l’estomac bien rempli que nous commençons notre périple. Déjà le soleil nous accompagne, ce qui incite notre amie Christiane à pratiquer la photothérapie : Enlevée la grosse doudoune et les gants, vive le T-shirt, la crème à bronzette et les mollets à l’air ! Le début de la randonnée s’effectue au plat sur une neige relativement dure. Nous atteignons ensuite une lisière de forêt, dans laquelle débute un chemin planétaire. Celui-ci est le fil conducteur de tout notre parcours. Nous poursuivons le long de la crête du Weissenstein et arrivons (moyennant quelques efforts) au sommet du Hüsenmatt (1444m) à 11h30. Certains estomacs clubistes manifestent leur désir d’être rapidement satisfaits et nous prenons l’option de faire une pause afin de pallier à cette demande. La demi-heure d’arrêt écoulée, nous nous remettons en route sous les ordres de Nicolas, faisant office de chef de course de secours : le G.O. (gentil organisateur de la course, soit Paul-Henri) s’est volatilisé un quart d’heure auparavant dans cette belle nature pour aller " peller et dégager la neige". Bref, nous revoilà en piste ; le ventre plein, mais le sac à dos plus léger. Nous commençons donc par une sympathique descente au milieu d’une mini-forêt. La neige devient fondante, et Gisèle teste malgré elle la qualité du tissu de son pantalon de ski, en glissant une dizaine de mètres. Le résultat se révèle très probant ! Au terminus de la pente, nous retrouvons Paul-Henri (qui a déblayé la neige et nous a frayé un passage ?) qui s’essaye à tester ses propres limites au chaud. En effet, malgré une chaleur estivale, notre guide porte un gros pull en laine ! On saura par la suite qu’en réalité Paul-Henri a la flemme de l’enlever… Nous repartons en direction d’Untergrenchenberg (1295m) où nous devons prendre le bus du retour. Nos pas se font de plus en plus pressants, notre seul souci est d’arriver à l’heure (sinon, adieux bus et correspondances… !). Finalement, c’est en toute quiétude que nous arrivons. Nous avons même le temps de boire quelque chose au bistrot et de profiter quelque peu de la terrasse. Ainsi donc, nous redescendons en bus à Grenchen, puis reprenons la correspondance avec le train de Soleure (2 min. !) avec une précision que seuls les bons suisses savent appliquer (hum ! hum !) !

Un grand coup de chapeau à Paul-Henri pour son organisation du tonnerre, sa comptabilité parfaite en tout point de vue (enfin, presque …).

Manuela, Sylvie, Isolde, Christiane, Jean-Pierre, Emile, Maurice, Patricia, Nicolas, Marc et Gisèle

 

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