Vanil du Van 1966m Les Merlas 1907 m Lu 1.6.98

 

La deuxième fois fut la bonne !

Quatre (ou cinq) lève-tôt apprenaient de vive voix, le dimanche 31 mai aux Charmettes, que la course était reportée d’un jour (Nicolas avait fonctionné comme centrale téléphonique tout le samedi soir, mais bien sûr, on ne peut pas atteindre les gens qui ne se sont pas inscrits) ! !

Sage décision : en effet, en début d’après-midi, un orage torrentiel s’abattait sur la Gruyère et alentours : notre chef de course avait eu fin nez.

Le lendemain, un groupe beaucoup plus fourni se retrouve à la Pinte du Motélon, sous un soleil radieux : non, ce n’est pas pour l’apéritif, mais pour une très belle course qui commence en douceur, le long du Motélon, dans la fraîcheur matinale. Nous arrivons au chalet Patchalet, où deux petits cochons nous font un accueil très rigolo. S’ils avaient su qu'Augustin nous donnait déjà une recette de derrière les fagots pour les faire à la broche, ils auraient sûrement été moins sympathiques !

Les premières déclivités en direction du Col du Tsermon donnent déjà la possibilité à Eric de nous faire la démonstration de ses qualités physiques, de même que Pascal qui a déjà le pied assuré du vieux randonneur ! Véronique observe avec intérêt (histoire de préparer sa première randonnée comme cheffe de course) comment Nicolas anime avec brio (et charme) le " peloton ", où l’on remarque Isolde, Mady, Ariane et Manuela qui, toutes quatre, montent avec autant de grâce que de facilité. Le premier arrêt (bienvenu pour le soussigné) permet à chacun de comparer son matériel : sac à dos (Judith) ou veste multifonctions (Danièle), quoi qu’il en soit, lorsqu’on a autant soif que Nathalie, il ne reste plus grand chose à porter ensuite, pas vrai Nath ? ! !

Arrivés au Col du Tsermon, le sommet du Vanil du Van nous tend des bras accueillants, et une brise bienvenue nous fait oublier les efforts déjà produits : ce d’autant plus qu’au sommet, la vue est superbe, jusqu’au lac de Neuchâtel. Les spécialistes Augustin et Séverine (on voit qu’elle a été à la bonne école des OJ) nous donnent tous les détails sur ce splendide panorama, merci à eux ! Patricia apprécie tout particulièrement cet instant, à tel point qu’elle s’en envole presque, histoire d’imiter les parapentistes tout proches. Heureusement, une bonne vieille corde la gardera parmi nous !

Nous poursuivons ensuite vers le Vanil des Merlas, avec autant plus d’entrain que la pause de midi s’approche, et trouvons un talus abrité où nous pouvons casser la graine en toute tranquillité. C’est Paulet qui a dû être surpris, lui qui voulait faire une course de montagne tout seul et incognito, de retrouver tous ses copains là-haut, à commencer par le fidèle Gérard qui avait laissé malgré tout ses peaux de phoque à la maison !

Et c'est déjà la descente, entamée à 200 à l’heure par Anne (comme quand elle conduit sa Porsche) et Paul-Henri!

Seuls les vrais clubistes ont émis quelques petits grognements lorsque le chemin de la descente est remonté de 50 cm, mais, promis, la prochaine fois pour éviter cela Nicolas fournira le parapente à Liselotte ! !

En résumé, une bien belle journée, pour laquelle le rapporteur soussigné remercie Nicolas pour sa parfaite organisation et tous les randonneurs pour leur amitié et la bonne ambiance ! Alain

 

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