Le Moléson 2002 m Di 13.8.95

C'est sous un ciel peu engageant que 22 clubistes ont répondu à l'invitation tout sourire de Nicolas, chef de course. Nous nous retrouvâmes donc à Moléson-Village. Après une montée tout en douceur par le chalet des Grosses Clés et la traversée d'une forêt ombragée avant Plan Francey, nous empruntâmes le sentier botanique et ses "géraniums à Robert". Puis, ce fut l'ascension à travers pâturages et sentiers escarpés, (qui eût cru en trouver là!?) jusqu'au sommet du Moléson.

Après les félicitations d'usage, chacun tira de son sac un excellent pique-nique allant de l'endive sans assaisonnement au riz, "sucres lents indispensables à la bonne forme", selon une experte en la matière. Enfin, laissons à chacun ses petites manies...

On a innové durant cette course: un groupe alpin alternatif de deux personnes (GAA pour l'abréviation) s'est détaché du peloton et s'est installé bien au chaud dans l'estaminet du coin. Faudrait-il homologuer cette nouvelle forme d'alpinisme en duo dans les statuts du club?

En raison de la météo incertaine (de vilains nuages menaçants pointaient à l'horizon mais ils auront l'amabilité de s'épancher ailleurs) et du terrain rendu glissant par la pluie de la veille, notre chef de course et son adjoint Augustin qui veillait à ce que personne ne se perde dans le brouillard en queue de peloton prirent la sage décision de renoncer à nous emmener à Teysachaux. Nous rejoignîmes donc Moléson-Village par l'autre versant en suivant la piste de ski noire, passant à côté du chalet de Petit Plané avant de déboucher au sommet des pistes de "trottinherbe" et du "bob-luge".

Suite à la traditionnelle verrée, une dizaine de clubistes ne résistèrent pas à l'envie de se donner des frissons sur le "bob-luge" de la station qui connaissait un grand succès au vu de la file d'attente... La représentante du GAA, Elégamment Filiforme, en solo cette fois-ci, adopta sur la piste une conduite "bernoise", sans doute encore épuisée par son échappée susmentionnée si bien qu'il s'ensuivit presque une collision. Fort heureusement, une infirmière En Goguette vint à la rescousse, pied au plancher, prenant la relève d'un autre secouriste, Assez Luron, qui avait déjà oeuvré patriotiquement pendant plus de 45 minutes près du sommet du Moléson, allant même jusqu'à se priver de casse-croûte, et qui tomba en cataplexie suite à sa fredaine...toute allusion à des personnes réelles étant parfaitement volontaire et gageons que les participants les reconnaîtront parmi:

Jeanine, Pierre-André, Joseph, Claude, Claudine, Carmen, Pascal, Evelyne, Augustin, Francis, Edith Gilbert, Manuela, Yvan et Rose-Marie, André, Monique, Alain, Cécile, Monique, Maurice, Jean-Marie, Nicolas et Eliane

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