Le language des citoyens céleste.................................... Par l'équipe des rédacteurs.
La bougie d'amour: L'homme de la prière et de la louange.
La voix intérieure: Monsieur Musique!!
Autres genres d'une amitié réussie ............................... Père Andrawes Matta.
Mère Thérèse: La tiomphe du commandement.
Dans votre loi il est écrit ............................................... Père Guirguis Samy
Dans une nuit d'été d'Alexandrie, éclairée par la lune, sortit la fille du gouverneur escortée de son cortège, pour se promener aux bords d'Alexandrie. En se promenant, elle passa près d'une petite maison d'où se dégageaient les mélodies les plus harmonieuses, mais dont elle ne percevait pas le sens.
La princesse arrêta le cortège, et se tint en haleine, entendre quelques femmes chanter et glorifier leurs bien-aimés, à travers les plus belles musiques, qui séduisent les curs. S'informant de la nature de cet emplacement, elle apprit que c'était un monastère des vierges. Retrouvant son palais à la hâte, la princesse rencontra son cousin Georges, qui était chrétien. Elle l'interrogea à propos de ces vierges, et Dieu perça son cur, elle crut et fut martyrisée, sous le nom du Christ, par son père, le gouverneur.
C'est l'histoire de ce héros, Saint Georges d'Alexandrie, qui fut martyrisé par son oncle, le gouverneur, après d'atroces souffrances, quand il sut qu'il était derrière la conversion de la princesse, sa fille.
Mon bien-aimé frère... cette âme fut attirée vers le Christ par les louanges et les chants, qu'une bande figurée par des curs fidèles et dévoués, élevait vers le ciel, pour transformer le désert aride en un royaume céleste, et hausser l'âme vers le trône du Christ.
En nous approchant du mois de Kiyahk, le mois des louanges et des hymnes, souhaitons apprendre le langage du ciel, le langage des louanges, pour pouvoir recevoir l'Enfant de la Crèche, en compagnie des anges. L'Eglise a fourré ce mois des plus beaux hymnes, et des plus mélodieuses louanges, guettant la venue de son époux qui l'a tant aimée et qui est venu pour l'emmener à son Royaume où elle jouira de son amour, et le louera, de tout son cur en compagnie des curs célestes.
Et j'entendis un bruit, et ce bruit me faisait songer à des joueurs de harpe touchant de leurs instruments; ils chantent un cantique nouveau devant le trône et devant les quatre Vivants et les Vieillards. Et nul ne pouvait apprendre le cantique, hormis les 144.000, les rachetés à la terre. (Ap.14 :2,3).
Veux-tu apprendre ce cantique ? commence en ce moment, par apprendre le langage de ces citoyens célestes, le langage de louange.
Et Bonne Année.
Au monastère, où il passait les quarante jours qui suivirent son ordination, notre père Bichoï, aux premiers jours, trouva une grande difficulté à étudier les cantiques de louange. Mais conscient de la grande importance dont jouissaient les louanges et les hymnes dans l'Eglise, il répétait toujours « En fait, les hymnes font éprouver une réelle volupté et une réelle satisfaction personnelles, c'est un moyen d'adoration et d'élévation spirituelles, qui nous fait ressembler aux anges ».
De là, il pria beaucoup Dieu, de le gratifier de la possibilité d'étudier les hymnes. Et Dieu le favorisa de sa demande, et lui accorda le don d'étudier les hymnes, ce qu'il nota lui-même dans ses notes personnelles pendant ces quarante jours.
Et quand notre père Bichoï partit pour l'Amérique en 1969 P.J. il affronta l'impossibilité où se trouvait la nouvelle génération de connaître la langue arabe ou copte de la Liturgie. L'ancienne génération possédait déjà ces deux langues avant d'émigrer. Notre père Bichoï refusa de céder à cette situation, désirant que tout le peuple participât aux prières et aux louanges, et il disait : « la louange est de la nature même des anges, qui l'ont adoptée de leur présence avec Dieu ».
Ce qui l'entraîna à enseigner à ses petits enfants, la langue copte et les hymnes de l'Eglise, pour en jouir tout le long de la Liturgie.
Mais il devait affronter un autre problème : en quelle langue devraient être les chants de la leçon du dimanche ? Prenant en considération les chants coptes il disait « le chant copte est un dialogue avec le Nom de Jésus Christ, ce n'est plus un chant banal ». Avec Taçoni Angèle, il composa des chants en langue anglaise, et qui, d'un côté étaient assimilés par les enfants de la leçon du dimanche et d'autre part, entonnés selon l'air copte. Comme il participa à la traduction de quelques parties de la Liturgie dans la langue anglaise pour être comprise par la nouvelle génération. Plusieurs coptes et quelques étrangers aimaient l'entendre réciter la Liturgie, parce qu'il le faisait de tout son cur.
Dès son arrivée en Amérique, notre père Bichoï, s'occupa à prier les Liturgies sans raccourcir la tradition copieuse de l'Eglise. Même les veillées de Kiahak, il se préoccupait à les prier toutes entières jusqu'au matin après avoir assemblé autour de lui le peuple qui a dégusté les richesses de son Eglise.
Et notre père leur disait « les pères coptes ont tellement mis l'accent sur l'efficacité de répéter le Nom du Christ pour le salut de l'homme, que ce Nom devint le centre de leur adoration, plus encore ; ils l'aspiraient ».
Car il n'y a pas un autre nom, accordé aux hommes pour être sauvés.
Ils se vantaient de leur appartenance à leur Eglise Copte. Il te reste à savoir que notre Père Bichoï y demeura un an seulement, mais il y mit le fondement sur lequel servirent ceux qui l'ont succédé.
Souhaitons, mon frère, commencer dès maintenant, par apprendre les hymnes de notre Eglise, ses louanges, sa tradition et sa simple langue copte. Demandons à Dieu d'un cur fidèle de nous aider à apprendre et percer nos curs pour le louer.
J'aime la musique et le chant, je cours après tout ce qui est nouveau parmi les chansons arabes et étrangères. J'ai une bibliothèque dans ma chambre si encombrée de cassettes, que j'en devins populaire entre mes amis.
J'estime que la musique et les chants font la jouissance de l'homme, tout comme on jouit de manger et de boire. Et je pense que l'amour de la musique est un don de Dieu. je peux rapidement étudier par cur les chansons si difficiles sont-ils. J'ai une oreille musicale qui me permet de jouer les airs à la guitare que mon père m'a achetée.
Et quand j'entends quelques unes des chansons, j'ai l'impression d'être dans le besoin de sentir l'amour, d'aimer et d'avoir des aventures sentimentales. Et quand j'entends quelques autres chansons je suis poussé à danser et à me relâcher. Comme c'est beau de se sentir plus talentueux et plus génial que les autres. Il est rare que je trouve dans mon entourage quelqu'un aussi qualifié que moi, seul Joseph, qui est vraiment génial. Son oreille est musicale il a la faculté de distinguer entre les airs les plus sensibles, je n'ai jamais trouvé son pareil, même pas moi-même.
Joseph est mon compagnon au Conservatoire, à l'Eglise et à l'école. Il ne possède rien de la musique que j'entends à l'exception de quelques musiques internationales et distinguées. Et surtout... surtout les cassettes des hymnes de l'Eglise, je veux dire ceux qui se fourmillent des « ow ow » et des « iy iy ».
Ce sont des hymnes compliqués et brouillés qui sont difficiles à étudier. Mais il paraît qu'ils sont d'une valeur inouïe. J'ai entendu un jour l'un des professeurs de musique dire à Joseph qu'ils sont des hymnes impressionnants dont les racines s'étendent jusqu'aux hymnes mortuaires pharaoniques. Mais Joseph lui répondit que ces hymnes ont été érigés par les Pères de l'Eglise d'après leurs expériences spirituelles et l'inspiration du Saint Esprit, et comme les Pères de l'Eglise prennent leurs origines des pharaons, leur musique fut influencée par la musique pharaonique.
Je rêvassais ainsi quand la fin de la cassette et la sonnerie du téléphone mirent fin à ma rêverie. Joseph, mon compagnon me dit:
- J'ai une surprise pour toi.
- Ne me dis pas qu'il s'agit d'un des hymnes de l'Eglise que tu as su jouer à ta guitare ?
- Non, mais c'est une chose qui se rapproche de cela.
- Alors dis-la moi.
- Rends-toi à l'Eglise à six heures et tu le sauras.
Et en effet, je me suis rendu à l'Eglise où j'ai trouvé Joseph jubile en compagnie de quelques adolescents qui se préparaient à apprendre un des hymnes de la Psalmodie.
En vérité, j'ai suivi la leçon avec eux, me préparant d'avance à souffrir rapidement de l'ennui. Mais il arriva ce à quoi je ne m'attendais point, l'hymne m'attira avec force, et j'ai admiré l'harmonie entre les voix des adolescents et j'ai su que cet hymne s'appelait « ten ouïh insok ». Mais je me suis repris en disant que ce n'est que quelques mélodies dont ils ne comprennent absolument rien.
Mais mon cur s'agita, et remua avec les mouvements de ce bel hymne. La leçon terminée, j'ai demandé à l'un des garçons ce que signifiait cet hymne en arabe, et je fus encore plus étonné de savoir qu'il en connaissait le sens. Chose étrange, l'hymne était une prière qui disait :
Nous te suivons de tous nos curs, nous implorons ta face, ô mon Dieu, ne nous confond pas, mais reproduis - nous comme te le dictent ta douceur et ta grande miséricorde. Mon Dieu aide - moi.
Je me sentis frémir de la beauté de l'air de l'hymne et de sa signification. Et je ne peux pas nier encore la différence entre l'influence de cet hymne sur moi et celle des chansons que je conserve.
Je retournai à ma maison en compagnie de Joseph où ma petite sur me fit la mauvaise surprise d'endommager l'une de mes précieuses cassettes. J'en étais en furie, mais je l'ai reprise avec douceur, elle n'était qu'une enfant qui ne comprenait rien. Elle aimait beaucoup rompre les cassettes en petits morceaux.
J'ai dit à Joseph : j'ai une nouvelle cassette, d'un nouveau chanteur que j'aimerais te faire entendre.
J'en n'ai point d'objection.
Et après avoir entendu la cassette, je lui demandai son opinion. Il dit :
il y a une seule belle chanson, toutes les autres sont de la musique répétée tandis que leurs paroles sont fades sans un sens véritable.
- Sais-tu la jouer ?
- j'essaierai.
Dix minutes après, Joseph la jouea à la perfection.
- quelle beauté !
- Mon ami, il est aisé à celui qui a déjà étudié les adorables hymnes coptes, de jouer tout autre air.
- Rappelle-moi l'hymne que vous avez appris pendant la leçon.
Joseph sourit et chantait l'hymne que je jouais. Il me laissa ensuite pour une course personnelle. Il me conseilla d'avoir les mots de l'hymne devant moi, pour faciliter ma tâche.
J'essayai d'entreprendre l'hymne, jouissant de l'air et de ses beaux sens s'adressant au Seigneur de la Gloire...
Quelle niaiserie j'apprenais et répétais auparavant. C'était une musique superficielle qui nourrissait mon corps seul, sans mon âme et mon esprit, elle remuait en moi les instincts impurs. Tandis que les hymnes de l'Eglise sont beaux, débordants de l'amour de Dieu et de tous les hommes, ils me communiquent une profonde paix intérieure qui surpasse toute pensée.
Je me sentis honteux devant Dieu, mais je lui ai promis d'en changer, pour devenir une harpe véritable que manie Son Esprit Saint. La sonnerie du téléphone me fit revenir de ma rêverie. C'était Joseph :
- comment t'es-tu pris avec l'hymne ?
- l'hymne est parfaitement exécuté. Mais auparavant, j'aimerai te faire connaître Joseph, que ma bibliothèque dorénavant contiendra la musique des hymnes de l'Eglise et quelques cassettes de la musique internationale.
- Et que feras-tu de cette immense bibliothèque ?
- Elle sera pour ma sur, qui aime y jouer.
Joseph se mit à rire, et moi aussi.
Nous poursuivons notre discussion, mes chers amis, concernant les qualités dont nous devons nous embellir, comme épouses du Christ. Nous avons déjà parlé de la modestie et nous commençons aujourd'hui par parler de l'amour.
Pour commencer j'aimerais éclaircir, que de nos jours le mot « amour » est appliqué à contrevérité pour désigner les aventures sentimentales, les désirs corporels et les regards souillés, comme nous le voyons dans plusieurs aspects de la télévision. Tous ces aspects se contredisent avec l'amour véritable. Ils ne sont que la reproduction de l'égoïsme. Quel est donc l'amour véritable ?
L'amour est l'affranchissement de l'égoïsme, pour atteindre au renoncement et au désistement d'un cur débordant de bons sentiments envers l'autre...
Dieu nous en donna le meilleur exemple d'amour :
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle". (Jean3 :16).
"A ceci nous avons connu l'Amour celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères. Si quelqu'un, jouissant des biens de ce monde, voit son frère dans la nécessité et lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeurerait-il en lui? Petits enfants, n'aimons ni en mots ni en langue, mais en actes et en vérité". (1Jean3 :16-18).
Ainsi est conçu l'amour chrétien, couronne de toutes les qualités. Si la modestie est la porte à toutes les qualités, l'amour en est la couronne. C'est le lien de la perfection qui unit l'Eglise tout ensemble pour s'identifier à l'unique corps...
Illustre cet amour, le bon exemple de la Sainte Vierge dans son amour mémorable...Nous la voyons parcourir les montagnes, à pied tout le long d'un chemin de 120 km de longueur au moins, pour servir la vieille Elisabeth durant les derniers mois de sa grossesse, sans qu'Elisabeth le lui demandât. Mais l'amour véritable n'attend pas la demande du nécessiteux, mais s'adonne et se livre avec complaisance à chaque personne ayant besoin d'être servie sans le laisser demander et s'humilier.
Premièrement : à Dieu « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit;(Luc10 :27).
Deuxièmement : au prochain « tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Rom.13 :9)...le prochain est chaque personne que Dieu met sur ton chemin, que tu le connaisses ou non (référez-vous à la parabole du bon Samaritain. Luc10).
Mais comment l'amour croit dans nos curs... c'est ce que nous reprendrons dans notre prochain numéro.
Que le Dieu de l'amour et de la paix soit avec vous.
1- Mon amitié avec les volontaires qui me servent : |
C'est une amitié des plus réussie et des plus fructueuse. Malgré que ce genre d'amitié n'implique pas l'analogie de l'âge, mais de toujours ces ministres de préparatoire sont instruits et savent la nature de cette période, ils (elles) participent avec vous, vos sentiments et vos affections. Comme ils (elles) peuvent s'approcher de vous, vous aidant à résoudre plusieurs de vos difficultés d'une façon spirituelle selon les principes et les commandements de la Sainte Ecriture.
2- Mon amitié vers mon père et ma mère: |
J'aimerais que ce genre d'amitié se multiplie entre les garçons et les filles de préparatoire. Tu ne trouveras personne au monde qui pourrait t'aimer comme ton père et ta mère, de là tous leurs conseils et leurs avis sont pour ton bien.
Tenez-vous donc tout près d'eux, ce sont les personnes les plus proches de vous dans les moments et les situations difficiles.
3- Mon amitié avec les Saints: |
C'est l'amitié spirituelle et étonnante et qui surpasse l'effet du temps et de la place. C'est une amitié étonnante qui a besoin d'être vécue; toutes les explications et tous les exemples ne pourraient vous la faire assimiler sans que vous l'ayez vécue par vous-mêmes. A l'exemple du Pape Kyrollos et de Saint Mina dont les deux noms sont toujours ensemble.
Que chacun d'entre vous, commence par avoir un intercesseur pour demander toujours son intercession dans ses prières, fêter sa fête, le visiter dans son église ou son monastère, et lui demander de toujours prier pour lui... vous en trouverez des amis fidèles dans l'Eglise triomphante et qui nous guideront dans la vie de victoire et intercéderont en notre faveur, devant le trône de la grâce.
Connais-tu la mère Thérèse, tu as certainement lu ou entendu ce nom... Mais si tu n'en as pas encore entendu, alors, allons y ensemble en faire la connaissance, dans ces quelques lignes.
Cette mère vierge, est née en 1910 P.J. en Macédoine sous le nom de Agnes. Elle ne se maria pas mais elle était une mère pour beaucoup de personnes, elle fut la mère des besogneux à tel point qu'elle reçut le titre de « la mère Thérèse, mère des pauvres ».
Son cur rempli de l'amour du Christ, déborda sur les autres ... cette mère vécut 87 ans essayant d'offrir cet amour dont son cur débordait à chaque personne qu'elle rencontrait, quoiqu'elle fût, sans rien en échange, et de là, toutes ses photos la reproduisaient avec son sourire débordant de tendresse.
Agée de 18 ans, elle commença à servir, et se dirigea vers l'Inde où l'indigence était cruelle. Elle se rendait elle-même vers les indigents rejetés par la société, leur accordant son amour et répétant toujours ces paroles « la vraie pauvreté est l'appauvrissement en amour et non pas en argent. Les pauvres ont besoin d'être aimés et tapotés, avant de leur donner notre argent.
Pour cette raison, cette mère inaugura des centaines d'asiles pour les orphelins et les infirmes, pour y servir tous les gens et toutes les communautés. Elle leur présentait, avec les religieuses qui la suivaient, l'amour du Christ, d'une manière pratique et austère.
Et de tout temps, elle savait que l'amour véritable était plus fort que la souffrance, et elle supporta, tout le long de sa vie, les plus dures souffrances, avec joie. Des maladies de tuberculose, de cur et de paludisme. Elle était certaine que toutes ses souffrances et ses afflictions sont de Dieu, elles étaient sa voie vers le Royaume... elle persista à voyager fréquemment, et mit les fondations de nouveaux asiles, dans de nombreux pays.
La mère Thérèse encourageait tout le monde à donner de leur cur, et tout le monde a discerné en elle, cette étrange félicité quand elle donnait, quand elle donnait de son amour et de sa tendresse.
Elle disait : « Ne laisse aucune personne, recourant à toi, sans la laisser partir plus joyeuse et plus heureuse »
Et quand cette mère rendit l'âme le 5 Septembre 1997, le monde tout entier et toutes ses communautés, en furent impressionnés, malgré que le monde ne sait pas comment donner mais comment prendre. Mais cette mère trouva son allégresse à donner plus qu'à ne prendre. Elle appliqua le commandement du Christ ; ce commandement qui est en opposition avec le monde et sa nature, mais à la fin c'est ce monde-là, qui l'a honorée.
En me souvenant de la veillée du jour de l'an de l'année passée, je me sentis bien frustré... l'année dernière, j'ai passé le jour de l'an à l'église où je me suis engagé dans plusieurs promesses vers le Seigneur Jésus. Mais malheureusement, je n'en ai même pas tenu la moitié. C'est pourquoi j'ai décidé ne point me rendre cette année-ci à l'Eglise au jour de l'an.
Mais pourquoi cela arrive-t-il chaque année ? je m'en rappelle ma sincérité, j'en étais vraiment décidé à achever ces promesses... qu'est-il arrivé ? et où est la solution ?
La solution sera-t-elle de ne point se rendre à l'Eglise cette année ? ou plutôt est-il préférable d'aller et d'essayer encore une fois ?
Mon Seigneur Jésus... j'ai su ce que je dois faire... j'irai à l'Eglise cette nuit - là, mais cette fois-ci je ne prononcerais pas de nouvelles promesses. Je te demanderais de dévoiler mes yeux pour te voir, d'habiter en moi, et d'imprimer ton image en moi...
Mon Seigneur Jésus, je te remercie de m'avoir révélé ma faiblesse, je n'ai pas mon Seigneur, à faire de nouvelles promesses, je ne pourrai pas te promettre d'être juste... les justes ne le sont pas par eux-mêmes, mais c'est Toi qui les a éclairés, Soleil de la Justice... ma vie et ma sainteté sont de Toi, par Toi et pour Toi...
Entre tes mains est ma vie, mon Dieu.
La Loi fut instituée par Dieu lui-même, mais Il leur dit « votre loi »... S'agit-il de la Loi de Dieu ou de la Loi des Juifs ?
Certainement, il s'agit de la Loi de Dieu, mais les Juifs l'ont interprétée selon leur jugement, d'après leurs désirs pour changer les choses spirituelles à des choses charnelles. Ainsi le Christ leur dit :
«vous jugez, vous, selon la chair ». Ils ont évalué les questions d'après leurs pensées personnelles et non pas selon la pensée de Dieu écrite dans l'Evangile. Sommes-nous comme eux pour juger les gens selon la chair ? si nous le faisons, c'est que vraiment nous vivons selon une autre Loi, différente de celle de Dieu. La Loi a spécifié de ne pas juger pour n'être pas jugé...
D'ici, je te prie de t'examiner de peur d'avoir une Loi spéciale indépendante de la Loi de Dieu.
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